Et voilà encore un beau dimanche de passé! (2016-2017)

Et voilà encore un beau dimanche de passé!

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

De PHILIPPE DORIN / Mise en scène MARTIN BOISJOLY

 

RÉSUMÉ

Un spectacle qui commence quand le public est parti!

Le spectacle est terminé. Les spectateurs ont quitté la salle. C’est dimanche. Tout en démontant le décor, une actrice, un acteur échangent sur leur métier, ce qui provoque quelques prise de becs, et entraîne des situations absurdes. Une marionnette refuse d’entrer dans sa caisse, les accessoires se multiplient et les personnages veulent la peau des acteurs ! Vie et théâtre se confondent. Perdus dans l’illusion théâtrale, nos comédiens pourront-ils poursuivre cette tournée ?

Et voilà encore un beau dimanche de passé ! parle du métier d’acteur, et de cette quête, si humaine, du sens de nos vies.

 

CRÉDITS
Une coproduction du THÉÂTRE DE LA VIEILLE 17 et du THÉÂTRE MAGASIN

Texte PHILIPPE DORIN
Mise en scène MARTIN BOISJOLY
Assistance à la mise en scène, costumes et régie MARIANNE THÉRIAULT
Scénographie LOÏC LACROIX HOY
Éclairages NANCY BUSSIÈRES
Musique originale LOUISE BEAUDOIN
Environnement sonore MICHEL ROBIDOUX
Chorégraphie JOËL DA SILVA
Fabrication de la marionnette COLIN ST-CYR DUHAMEL et SANDRA TURGEON
Direction de production LINDSAY TREMBLAY

Interprétation ESTHER BEAUCHEMIN, JOËL DA SILVA et COLIN ST-CYR DUHAMEL

Un vent se lève qui éparpille (2015-2016)

©photo Marianne Duval

De JEAN MARC DALPÉ / Mise en scène GENEVIÈVE PINEAULT

 

RÉSUMÉ
Roman aux accents tragiques, ici transposé à la scène, ce vent qui lève qui éparpille n’épargne rien ni personne. Passion, désir, haine, trahison, abandon sont autant d’éléments qui composent ce texte polyphonique aux voix emmêlées et entêtées, aux accents lyriques et violents. Car l’histoire de Marie et ses dix-sept ans, de Marcel et sa rose tatouée, de Joseph et son « pick-up rouge flambant neuf », de Rose et ses souliers blancs sur les rives de la Waba, appartient à l’inconscient collectif autant qu’à la passion singulière ; c’est une histoire qui remue nos émotions comme notre mémoire. Un vent se lève qui éparpille, Prix du gouverneur général  2000, est le premier roman de Jean Marc Dalpé.

Puissant, troublant, pénétrant, ce grand roman franco-ontarien de Jean Marc Dalpé, couronné par le Prix du gouverneur général en 2000, est maintenant adapté pour la scène avec une équipe de six comédiens éblouissants.

 

Une coproduction du Théâtre de la Vieille 17, du Théâtre du Nouvel-Ontario et du Théâtre français du Centre national des Arts.

Texte JEAN MARC DALPÉ
Adaptation du roman pour la scène GENEVIÈVE PINEAULT, ALICE RONFARD et JOHANNE MELANÇON
Mise en scène GENEVIÈVE PINEAULT
Assistance à la mise en scène et régie DIANE FORTIN
Scénographie GABRIEL TSAMPALIEROS
Éclairages ANDRÉ RIOUX
Costumes ISABELLE BÉLISLE
Environnement sonore MARCEL AYMAR

Interprétation DAVID BOUTIN, ROCH CASTONGUAY, ANNICK LÉGER, ROBERT MARINIER, MILVA MÉNARD et BRYAN MORNEAU

Petites Bûches (2014-2015)

Petites Bûches- Théâtre de la Vieille 17 -

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

De JEAN-PHILIPPE LEHOUX / Mise en scène JOËL BEDDOWS

RÉSUMÉ
Le jeune Marco s’égare dans une ville d’Europe de l’Est, loin de ses parents et de ses repères habituels. Autour d’un vieux carrousel rouillé, il fait la rencontre de deux petites gaillardes, Sarah et Rose, qui rêvent d’ailleurs, et d’un inquiétant vieux clown italien. À leur façon, brutale ou poétique, ils lui feront découvrir cette ville étrangère. Une histoire attachante autour de la découverte de l’Autre, et de la force du hasard dans tout voyage.

CRÉDITS
Une création du THÉÂTRE DE LA VIEILLE 17

Texte Jean-Philippe Lehoux
Mise en scène Joël Beddows
Collaboration à la direction d’acteur Annick Léger
Décors Julie Giroux
Environnement sonore Louise Beaudoin
Costumes Marianne Thériault
Lumières Michael Brunet
Direction de production Lindsay Tremblay
Régie de création Sariana Monette-Saillant
Régie de tournée François Ouimet
Technique de tournée Alexandra Gendron
Direction artistique Joël Beddows, en collaboration avec Esther Beauchemin et Annick Léger

Distribution Roch Castonguay, Alexandre Gauthier, Danielle Le Saux-Farmer et Chloé Tremblay

 

Fool for love (2014-2015)

FoolFORlove

PRODUCTION GRAND PUBLIC

De SAM SHEPARD, traduction MICHÈLE MAGNY / Mise en scène KEVIN ORR

RÉSUMÉ
Un motel anonyme et suffocant comme il en existe tant dans l’Ouest américain le long des routes. Eddie et May se déchirent, se retrouvent inexorablement avec la passion de l’amour et la violence de la haine. Une torture perpétuelle devant un père énigmatique. Quelle est l’histoire de cet homme et de cette femme ? Quel douloureux passé étouffe et asphyxie irrémédiablement le présent ?

Parmi ces fauves en cage, Martin et sa gentillesse, sa simplicité, sa naïveté. Martin l’oasis de raison et de calme dans ce désert de folie et d’agressivité.

L’Ouest américain, sa chaleur écrasante, l’alcool, l’Amérique profonde, les histoires de famille : comme dans L’Ouest, le Vrai ou Un mensonge de l’esprit, Sam Shepard reprend ici ses thèmes de prédilection. Tension, violence, folie latente, tel est l’univers des personnages. Des personnages faits de feu et de sang, instinctifs, à crans.

CRÉDITS
Une production du THÉÂTRE DE LA VIEILLE 17, en collaboration avec le THÉÂTRE DES CYBÈLE.

Texte SAM SHEPARD
Traduction MICHÈLE MAGNY
Mise en scène KEVIN ORR
Régie ISABELLE LÉGARÉ
Éclairage et trame sonore JONATHAN LOCKHART
Costumes ANNIE LEFEBVRE

Distribution NATHALY CHARRETTE, YVES TURBIDE, NICOLAS DESFOSSÉS et PAUL RAINVILLE.

La porcelaine de Chine (2014-2015)

PRODUCTION GRAND PUBLIC / LECTURE PUBLIQUE

De MARIE-LÉONTINE TSIBINDA / Mise en lecture SASHA DOMINIQUE

RÉSUMÉ

La porcelaine de Chine présente la fragilité des êtres à travers le drame qui frappe Bazey, une jeune dame de la classe moyenne victime de viol. Alors que Bazey est délaissée par Bissy, son conjoint, aux yeux duquel elle parait plus coupable que son agresseur, apparaît la figure de Maya l’auxiliaire de vie qui joue la médiatrice.

De la fragilité à la rédemption, ce conte contemporain passe en revue les contradictions sociales et humaines dans un climat de peur et de méfiance alourdi par les traumatismes multiformes de la guerre. En parlant de la condition féminine, La porcelaine de Chine participe de l’actualité du combat et du dialogue des femmes dans le monde.

CRÉDITS
En collaboration avec le THÉÂTRE DE LA VIEILLE 17 

Texte MARIE-LÉONTINE TSIBINDA
Mise en lecture SASHA DOMINIQUE

Distribution MARCEL JOSEPH, STEPHIE MANZUNYA et CHLOÉ SAN.

Quand la mer… (2013-2014)

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D’ESTHER BEAUCHEMIN / Mise en scène PHILIPPE SOLDEVILA

RÉSUMÉ

Quelque part sur Terre, un petit village de pêcheurs vit depuis toujours selon d’immuables traditions. Alors que tous accueillent la nouvelle année avec l’espoir de voir enfin arriver le « progrès » dans leur communauté, une lente transformation s’opère, inexorablement : un fils cadet s’oppose à son père, une épouse refuse de se couper les cheveux comme l’exige la coutume… Même la mer ne tient plus ses promesses.

Inspirée par les évènements reliés à la disparition progressive de la mer d’Aral, Quand la mer…  raconte le drame passé et à venir de plusieurs communautés de notre planète, confrontées à la transformation du monde qui les entoure. Alors que ces personnages nous sont étrangement familiers, ce spectacle nous transporte dans un espace et une époque indéfinis, en apparence lointains. Quand la mer… témoigne avec cœur et intelligence du drame passé et à venir de plusieurs communautés de notre planète. Et si ça arrivait à notre communauté?

CRÉDITS
Une création du Théâtre de la Vieille 17 (Ottawa, Ontario), du Théâtre du Nouvel-Ontario (Sudbury, Ontario) et du Théâtre Sortie de Secours (Québec, Québec)

Texte et idée originale Esther Beauchemin
Mise en scène et accompagnement dramaturgique Philippe Soldevila
Décors Christian Fontaine
Environnement sonore Pascal Robitaille
Costumes Marianne Thériault
Lumières Guillaume Houët
Collaboration à la mise en mouvement Lydia Wagerer
Conseils artistiques Geneviève Pineault
Assistance à la mise en scène et régie Mélanie Primeau
Direction de production Marc-Antoine Malo
Direction technique Alexandra Gendron
Direction artistique : Esther Beauchemin, Geneviève Pineault, Philippe Soldevila

Distribution Eloi ArchamBaudoin, Roch Castonguay, Céleste Dubé, Valérie Laroche, Annick Léger et Sylvain Perron

ABC Démolition (2012-2013)

LA PRODUCTION A ÉTÉ PRÉSENTÉE DU 14 AU 24 NOVEMBRE 2012
De MICHEL OUELLETTE / Mise en scène conjointe ESTHER BEAUCHEMIN et ROCH CASTONGUAY

RÉSUMÉ
Dans un village sur le déclin du Nord de l’Ontario, une enseignante s’habille d’une ceinture de dynamite et se barricade dans son école pour l’empêcher d’être démolie. Son plan désespéré est contrecarré par l’irruption du démolisseur, un homme qui revient au village après une vingtaine d’années et avec qui l’enseignante partage de tragiques évènements. Ensemble, ils plongeront dans de douloureux souvenirs pour faire naitre la vérité, enfouie sous des années de mensonges et de dénis.

À LA SALLE CAISSES DESJARDINS de LA NOUVELLE SCÈNE
Réservations : 613-241-2727 ou achat en ligne

HORAIRE
MERCREDI 20 h / JEUDI 18 h / VENDREDI 20 h / SAMEDI 20 h

*** NOUVEAUTÉ ***
SOIRÉES SURTITRES EN ANGLAIS

Les jeudis 15 et 22 novembre à 18 h

MATINÉES SCOLAIRES
Matinées scolaires disponibles, communiquez avec Jean-François Dubé : 613-241-8562, poste 23 ou communications@vieille17.ca

CRÉDITS
Une création du THÉÂTRE DE LA VIEILLE 17

Texte MICHEL OUELLETTE
Mise en scène conjointe ESTHER BEAUCHEMIN et ROCH CASTONGUAY
Décors et costumes NORMAND THÉRIAULT
Environnement sonore OLIVIER FAIRFIELD
Lumières GUILLAUME HOUËT
Direction de production, direction technique et régie PIERRE-PAUL MONGEON
Régie de répétition FRANÇOIS OUIME

Distribution ANNICK LÉGER et PAUL RAINVILLE

Lilas africain (2012-2013)

 

Impression

PRODUCTION GRAND PUBLIC / LECTURE PUBLIQUE

De PAMELA GIEN, traduction SASHA DOMINIQUE / Mise en lecture ANDRÉ PERRIER

RÉSUMÉ
Cette pièce porte sur l’histoire de deux familles vivant en Afrique du Sud, l’une blanche et l’autre noire, séparées par le racisme mais unies par l’amour. La plus grande amie et alliée d’Elizabeth est sa nounou, Salamina. Dans le conflit social et racial des évènements des années 1960, Elizabeth découvre la terreur de l’inhumanité qui paralyse les multiples cultures de ce pays : Xhosa, Zulu, Juifs, Anglais et Boer. Les noirs doivent posséder des papiers spéciaux pour circuler dans les quartiers où vivent les Blancs, et des couvre-feux sont instaurés afin de respecter l’ordre et la loi, dans un climat de tension. Pourtant, chez la famille de Grace, les règles sont différentes : il y a des rencontres clandestines, ainsi qu’un secret à garder sur la naissance de l’enfant de Salamina, qui ne devra jamais sortir des murs de cette maison.

Au fil des mois, un vent de changement fera sortir dans les rues ceux qui ont toujours vécu dans l’ombre, défiant ainsi l’autorité en place. Quand l’inimaginable arrivera, atteignant ainsi un paroxysme social et personnel, Elizabeth changera à jamais sa vision du monde.

CRÉDITS
En collaboration avec le THÉÂTRE DE LA VIEILLE 17 

Texte PAMELA GIEN
Traduction SASHA DOMINIQUE
Mise en lecture ANDRÉ PERRIER
Musique DOMINIQUE SAINT-PIERRE

Distribution SASHA DOMINIQUE.

II (deux) (2011-2012)

© Marianne Duval

PRODUCTION GRAND PUBLIC

De MANSEL ROBINSON, traduction JEAN MARC DALPÉ / Mise en scène GENEVIÈVE PINEAULT

RÉSUMÉ
Mercier est policier : canadien, de race blanche, charmant, de la vieille école. Maha, sa femme, est médecin : jeune, belle, intelligente, musulmane.
Elle a beaucoup à avouer. Lui aussi.

Petit à petit, au fil de l’interrogatoire auquel chacun est soumis, Mercier et Maha nous dévoilent leur histoire. Politique, terrorisme, passion, trahison, meurtre…

Dans une mise en scène haletante de Geneviève Pineault, Jean Marc Dalpé, qui signe également la traduction de ce texte primé de Mansel Robinson, partage la scène avec la comédienne Elkahna Talbi. Ensemble, ils nous livrent ce texte qui décortique les mécanismes de la paranoïa collective et qui questionne notre peur de la différence.

CRÉDITS
Une coproduction du THÉÂTRE DE LA VIEILLE 17 et du THÉÂTRE DU NOUVEL-ONTARIO

Texte MANSEL ROBINSON
Traduction JEAN MARC DALPÉ
Mise en scène GENEVIÈVE PINEAULT
Conseillère artistique ESTHER BEAUCHEMIN
Décors NORMAND THÉRIAULT
Environnement sonore AYMAR
Costumes ISABELLE BÉLISLE
Éclairages GUILLAUME HOUËT
Direction de production CHRISTINA LEBLANC-McHENRY
Assistance à la mise en scène et régie EMANUELLE LANGELIER

Distribution JEAN MARC DALPÉ et ELKAHNA TALBI

CE QUE LES CRITIQUES ONT DIT :
« Dans ce chassé-croisé à la temporalité sinueuse, les regards des deux personnages ne se croisent qu’à de rares occasions, révélant au compte-gouttes les détails de la chute de leur couple. Une démonstration viscérale de la paranoïa  collective suscitée par la peur de l’Autre, II (deux) se démarque par le texte tranchant de Mansel Robinson, subtilement traduit par Jean Marc Dalpé. La mise en scène de Geneviève Pineault, maîtrisée et rigoureuse, est bonifié par la scénographie épurée de Normand Thériault et les éclairages de Guillaume Houët. Rarement a-t-on assisté à du théâtre aussi percutant à Ottawa. » – Jean-Thomas Tremblay, Voir Ottawa-Gatineau.

Quand la mer reviendra (2011-2012)

THÉÂTRE GRAND PUBLIC / LECTURE PUBLIQUE AUX ZONES THÉÂTRALES 2011

RÉSUMÉ 
Devant une salle comble et attentive, les comédiens Roch Castonguay, Véronique Côté, Céleste Dubé, Normand Poirier, Bryan Morneau, Ansie St-Martin et Marie-Ève Bertrand, dirigés par Philippe Soldevila, ont fait vivre les quatorze personnages de cette histoire qui retrace la vie et le déclin d’un village de pêche où l’impensable est advenu : la mer s’est retirée et n’a laissé derrière elle que sable et poussière.

CRÉDITS
Une coproduction du Centre des auteurs dramatiques, des Zones Théâtrales et des compagnies productrices : le THÉÂTRE DE LA VIEILLE 17, LE THÉÂTRE SORTIE DE SECOURS et le THÉÂTRE DU NOUVEL-ONTARIO

Texte ESTHER BEAUCHEMIN
Mise en lecture PHILIPPE SOLDEVILLA

Distribution ROCH CASTONGUAY, VÉRONIQUE CÔTÉ, CÉLESTE DUBÉ, NORMAND POIRIER, BRYAN MORNEAU, ANSIE ST-MARTIN et MARIE-ÈVE BERTRAND.

CE QUE LES CRITIQUES ONT DIT
« … cette pièce, par sa construction et son propos, relève du drame familial auquel on nous a habitués ici, mais le contexte fait la différence et par son envergure lui donne un caractère universel. Drôle parfois, sensible, intelligent, le texte semble ciselé par un écrivain chevronné alors qu’Esther n’a que quelques oeuvres à son actif… » – Émile Lansman, éditeur, blogue du 14 septembre 2011

Sahel (2010-2011)

© Mathieu Girard

PRODUCTION GRAND PUBLIC

Texte FRANCO CATANZARITI / Mise en scène ANDRÉ PERRIER

RÉSUMÉ
Seuls dans l’immensité du désert, une jeune mère et son enfant vivent intensément les derniers moments de leur existence. Une ode à l’amour et à la solidarité humaine. Marqué pour toujours par son séjour dans le désert du Sahel, lors d’une des pires sécheresses de l’histoire humaine, l’auteur nous présente une œuvre forte, dépouillée, personnelle et poétique.

CRÉDITS
Une production du THÉÂTRE DE LA VIEILLE 17

Texte FRANCO CATANZARITI
Mise en scène ANDRÉ PERRIER
Assistance à la mise en scène ESTHER BEAUCHEMIN
Scénographie NORMAND VANDAL
Marionnettes ANNIE DUROCHER
Costumes (comédiens et marionnettes) GENEVIÈVE COUTURE
Lumières et direction technique PAUL AUCLAIR
Conception sonore DANIEL BÉDARD
Direction de production et régie de création FRANÇOIS OUIMET

Distribution NATHALIE GADOUAS et BRYAN MORNEAU

CE QUE LES CRITIQUES ONT DIT
« C’est souvent sur le chemin de la mort qu’on se réconcilie avec la vie. Avec la mise en lumière de ce paradoxe humain, la pièce Sahel, présentée à La Nouvelle Scène, se révèle aussi poétique que percutante. » – Anick Chainey, LeDroit (Ottawa)

« Le metteur en scène André Perrier a, sans l’ombre d’un doute, remporté son pari en osant revisiter cette création avec l’intégration de marionnettes. […] Les marionnettes sont si réalistes, en fait, qu’on perçoit presque la vie dans leurs yeux, au point d’en arriver à oublier les comédiens qui les manipulent. Et c’est tout à leur honneur, eux qui ont su trouver le juste milieu entre intensité et retenue. » – Anick Chainey, LeDroit (Ottawa)

 

Le lilas africain (2010-2011)

GRAND PUBLIC / LABORATOIRE PUBLIQUE

Traduction de SASHA DOMINIQUE, d’après l’oeuvre de PAMELA GIEN The Syringa tree

En novembre 2010, le Théâtre de la Vieille 17 appuyait le travail de la comédienne Sasha Dominique et son projet de traduction de la pièce The Syringa tree, de l’auteur sud-africaine Pamela Gien. En marge de son spectacle Sahel, présenté à LNS, le Théâtre de la Vieille 17 invitait les spectateurs à venir assister à une lecture publique mettant en scène Nathaly Charrette, sous la direction d’André Perrier. La comédienne interprétait la vingtaine de personnages de cette pièce, qui raconte l’histoire de deux familles, l’une blanche et l’autre noire, séparées par le racisme mais unies par l’amour.

 

À la défense des moustiques albinos (2009-2010)

PRODUCTION GRAND PUBLIC

Texte MERCÈ SARRIAS / Mise en scène et traduction PHILIPPE SOLDEVILA

RÉSUMÉ
Une famille éclatée au coeur de la ville. Un homme, une femme et leur adolescente qui se meurt d’envie pour un scooter. Tout ce beau monde voltige à travers le cirque de la vie quotidienne. Des grands principes qu’ils défendent aux désirs qui les relient les uns aux autres, ils essaient de prendre leur place. Pas facile lorsqu’on se bute à l’absurdité des stationnements interdits, à la nécessité du progrès et au chagrin laissé par le chien perdu. Un charmant professeur de littérature et une fonctionnaire désabusée complètent ce portrait d’une société au bord de la crise de nerfs, tiraillée entre la préservation de l’environnement, les avancées du bitume et ses élans romantiques. Résultat : les moustiques albinos s’éteignent sous les bretelles d’autoroute, le marais disparaît, mais les rêves existent toujours. Le Théâtre de la Vieille 17 et le Théâtre Sortie de Secours nous font découvrir l’univers décapant de Mercè Sarrias, jeune auteure catalane qui brosse le tableau d’une Barcelone qui nous ressemble étrangement.

CRÉDITS
Une co-production du THÉÂTRE DE LA VIEILLE 17 et du THÉÂTRE SORTIE DE SECOURS

Texte MERCÈ SARRIAS
Mise en scène et traduction PHILIPPE SOLDEVILA
Assistance à la mise en scène ALEXANDRE FECTEAU
Codirections artistiques PHILIPPE SOLDEVILA et ESTHER BEAUCHEMIN
Éclairage GUILLAUME HOUËT
Costumes ISABELLE BÉLISLE
Conception sonore PASCAL ROBITAILLE
Scénographie ÉRICA SCHMITZ
Régie CHLOÉ BLANCHET
Direction technique ALEXANDRA GENDRON
Direction de production ADÈLE SAINT-AMAND
Collaboration à la direction du mouvement GENEVIÈVE DORION-COUPAL

Distribution SERGE BONIN, NATHALY CHARRETTE, ÉVA DAIGLE, ELSA DALLAIRE et NORMAND POIRIER


CE QUE LES CRITIQUES ONT DIT :
« Hier soir […] le rire fusait et la comédie de Mercè Sarrias déployait ses ailes bigarrées en ne négligeant aucune piqûre au passage. » Sylvie Nicolas, Le Devoir (Montréal)

« Une mise en scène originale et très rythmée »« une pièce qui fait rire autant que réfléchir » Denise Martel, Le Journal de Québec

 « La douce folie de cet univers […] déclenche une hilarité libératrice. » Éric Moreault, Le Soleil

 « Mise en scène très vivante […] avec une fluidité incroyable » – Isabelle Guilbault, Première Heure, Radio-Canada

 « Une comédie débridée […] une comédie intelligente qui nous montre l’absurdité et le stress de la vie moderne » – Anne Michaud, Bernier et Cie, Radio-Canada

« Enfin, quelque chose qui nous parle, quelque chose de drôle […] On se reconnaît là-dedans […] Faut aller voir ce spectacle-là! » – Danièle Grenier, Divines tentations, Radio-Canada 

« Le metteur en scène est quant à lui choyé par une distribution sans maillon faible, qui joue avec ardeur et férocité. Dans cette danse hallucinée, tous se démènent comme des diables, mais les performances d’Éva Daigle et de Normand Poirier, toujours au bord de l’effondrement mental, relèvent de l’exploit. » – Marthe Lemery, LeDroit (Ottawa)

ABC Démolition (2009-2010)

LABORATOIRE / GRAND PUBLIC

Mise en lecture ROCH CASTONGUAY
Texte et interprétation MICHEL OUELLETTE 

Le grand voyage de Petit Rocher (2008-2009)

© Mathieu Girard


PRODUCTION JEUNESSE

Texte ROBERT BELLEFEUILLE et CHANTAL LAVALLÉE / Mise en scène ROBERT BELLEFEUILLE

RÉSUMÉ
Un petit rocher n’arrive pas à s’identifier à ceux de son clan et supporte mal leur vie tranquille où l’on regarde la mer, malheureux comme les pierres ! Surtout qu’à toute heure du jour ou de la nuit, dès qu’il ferme les yeux, il ne cesse de voir un grand rocher rouge avec un trou sur le côté. Ce roc étrange essaie de lui parler, mais Petit Rocher ne peut entendre ce qu’il dit. Un désir irrésistible s’empare alors de notre héros : Petit Rocher rêve de bouger, de partir, d’aller rencontrer ce fameux Rocher Troué… Mais comment partir quand on est un rocher ? Qui peut l’aider dans sa quête, les mouettes ? Très solidaires du Clan des Rochers, ces chipies ne bougeront pas une patte. Sa fidèle amie la Grosse Vague sauve alors de la noyade un chapeau melon et une sandale en plastique, et les dépose sur Petit Rocher. Émus par la détresse de notre héros, les deux rescapés acceptent de devenir ses émissaires et de partir à la recherche du mystérieux Rocher Troué là-bas, tout là-bas, de l’autre côté de la mer, là où la terre finit. Contre vents et marées, Chapeau et Sandale traverseront les océans et ramèneront à Petit Rocher le secret de ses origines.

CRÉDITS
Une production du THÉÂTRE DE LA VIEILLE 17

Idée originale CHANTAL LAVALLÉE
Texte ROBERT BELLFEUILLE et CHANTAL LAVALLÉE 
Conseillère dramaturgique ESTHER BEAUCHEMIN
Mise en scène ROBERT BELLEFEUILLE
Régie et assistance à la mise en scène DIANE FORTIN
Scénographie JEAN BARD
Environnement sonore LOUISE BEAUDOIN
Costumes et accessoires MARIANNE THÉRIAULT
Lumières GUILLAUME HOUËT

Distribution SASHA DOMINIQUE, CÉLESTE DUBÉ, MICKAËL GOUIN, RENAUD LACELLE-BOURDON, FANNY RAINVILLE et PIERRE-ÉTIENNE ROUILLARD. 

CE QUE LES CRITIQUES ONT DIT  :
« Si les auteurs ont voulu faire un parallèle avec la quête identitaire d’un enfant qui pourrait être adopté et pourrait être à la recherche de ses origines, la pièce est loin d’être moralisante. C’est surtout une belle occasion pour les enfants de sauter à pieds joints dans ce voyage imaginaire, qui a provoqué de nombreux fous rires. […] Le grand voyage de Petit Rocher fait mouche grâce à la force d’évocation des personnages loufoques imaginés par les auteurs» – Jean Siag, La Presse (MONTRÉAL)

« Judicieux amalgame de poésie et d’humour. Le grand voyage de Petit Rocher a captivé les enfants venus assister à la représentation donnée hier après-midi, à la Salle Pierrette-Gaudeault de Jonqière. Cette création […] a su explorer les thèmes de la quête des origines grâce à une galerie de personnages tantôt sympathique, tantôt agaçants, mais jamais ennuyants. » – Daniel Côté, Le Quotidien (Jonquière)

« Si la pièce séduit, les comédiens y sont pour beaucoup. Interpréter un objet n’est pas une mince affaire, et la justesse, la générosité et l’enthousiasme débordant des acteurs font que le public y croit et s’emballe avec eux. » – David Lefebvre, Mon(Theatre).qc.ca

« Il faut entendre les petites voix qui rigolent en voyant les colorés personnages de la pièce […] Les comédiens sont complètement dédié à leurs personnages et offrent un jeu solide. […] D’ailleurs, après avoir vu Le grand voyage de Petit Rocher, on ne verra plus une sandale en plastique du même œil, surtout si elle est rouge ! » – Denise Martel, Le Journal de Québec

Bain Maure (2008-2009)


PRODUCTION GRAND PUBLIC / LECTURE PUBLIQUE

texte RAYHANNA / Mise en scène ESTHER BEAUCHEMIN

RÉSUMÉ
Le hammam, ou bain maure, est souvent un des seuls lieux de rencontre pour les femmes dans certains pays musulmans. On y vient autant pour se laver que pour y apprendre les dernières nouvelles. On y confie ses chagrins et ses peurs, on y arrange le mariage des petits derniers, ou on s’y réfugie contre la dureté du monde. Dans l’intimité et les vapeurs parfumées, dix femmes que tout sépare – l’âge, la condition sociale, la maladie et les convictions religieuses -, se parlent, pleurent, rient, se confient, crient et s’affrontent sans merci. Mais toutes serrent les coudes quand une des leurs fait face à l’injustice. Bain Maure est un constat lucide et amer sur les contradictions, les renoncements et les lâchetés quotidiennes d’une société… C’est aussi le monde de la féminité : dix femmes, dix destins entre rébellion, rêve et soumission.

CRÉDITS
Une production du THÉÂTRE DE LA VIEILLE 17

Texte RAYHANNA
Mise en scène ESTHER BEAUCHEMIN
Éclairages et régie SOPHIE DUCHARME
Environnement sonore DOMINIQUE SAINT-PIERRE
Décors et  costumes NORMAND THÉRIAULT
Musicienne et danseuse NAJAT GANNOU

Distribution CÉLESTE DUBÉ, CLAIRE FAUBERT, SUZANNE LAMBERT, ANNIE LEFEBVRE, GENEVIÈVE LEFEBVRE, MARIE-THÉ MORIN, ANNE-MARIE RIEL, CATHERINE ROUSSEAU, ELISYAN ROUSSEAU-BEAUCHAMP, MAXINE TURCOTTE et RICHARD LÉGER.

 


 

Terre d’accueil (2007-2008)

GRAND PUBLIC /  CRÉATION COLLECTIVE COMMUNAUTAIRE

RÉSUMÉ
Qu’ont en commun Éveline et Raphaëlle Joseph, Muna Abouhalka, Paul Bimogo, Achille Fassinou et Socrate Obenga ? Leur destination : cette «Terre d’accueil » qu’est le Canada. Par les rencontres et la mise en parallèle des quotidiens de ces immigrants, cette pièce de théâtre invitait le public à découvrir, entre la poésie et le réalisme, un « accueil » comme il n’en a jamais connu… Terre d’accueil, c’est le regard que posent sur leur pays d’adoption ces nouveaux arrivants à la recherche d’une vie meilleure…

CRÉDITS
Une production du THÉÂTRE DE LA VIEILLE 17

Texte ESTHER BEAUCHEMIN et MICHÈLE MATTEAU en collaboration avec l’ensemble de l’équipe de création
Mise en scène ISABELLE BÉLISLE
Direction de production SUZANNE LAMBERT
Régie de plateau JULIE CARRIÈRE
Conception des costume et scénographie NORMAND THÉRIAULT
Conception des éclairages GUILLAUME HOUËT
Conception musicale ZPN en collaboration avec MEHDI HAMDAD
Conception des projections vidéo JAKE HANNA
Conception des accessoires MISHKA LAVIGNE et SUZANNE LAMBERT

Distribution ÉLISE BERTHIAUME, MARIANNE BICHARA, YANICK DUTELLY, ROSE TÉCLAIRE ALBERTINE EKOSSO, MEHDI HAMDAD, HUGUETTE JEAN-FRANÇOIS, MARCEL JOSEPH, ÉVALT LEMOURS, FERDINAND LUBIENGA, LOUIS MBANI ATANGANA, FRANCINE ANNE MERCIER, JEAN-PIERRE NZEYIMANA, KATIANA RENÉ, ROSE GUERLINE RENÉ, VÉRONIQUE RENÉ, GEORGES SÉRAPHIN et MICHEL SHAMOKO-TUNGENA 

CE QUE LES CRITIQUES ONT DIT
« Le Théâtre de la Vieille 17 a réussi à faire rire et à faire pleurer un public varié et à faire progresser la cause de l’intégration des nouveaux arrivants. Cette pièce devrait être présentée dans les écoles secondaires, dans les collèges et universités ainsi que dans les théâtres à travers tout le pays.  » – Alain Michaud, (Gatineau) dans le FORUM du journal LeDroit (Ottawa)

 


Une maison face au Nord (2007-2008)

GRAND PUBLIC / LECTURE PUBLIQUE

RÉSUMÉ
Henri Simard, né à Chicoutimi en 1940, et sa femme, Anne-Marie Belley, ont élevé trois enfants. Henri, tout sourire, vient justement de terminer avec elle l’inventaire béni de leur vie de bons cols bleus, travailleurs sans histoire, qui peuplent les régions du Québec. Mais voici que ce fameux matin de 2005 va chambouler leur vie tranquille. Leur fils unique se fait arrêter pour blanchiment de millions de dollars; un Guatémaltèque tente de se faire embaucher chez lui et il doit aller rencontrer un Anglais au sommet du lot à bois qui lui sert de montagne… Anne-Marie, pour sa part, se rend compte qu’aucun de ses trois enfants ne lui donnera de descendance et que c’est sans doute, cette fois, la faute de la mère… Force est de préciser qu’il s’agit, malgré tout, d’une comédie.

CRÉDITS
Une production du THÉÂTRE DE LA VIEILLE 17 en coproduction avec le CEAD

Texte JEAN-ROCK GAUDREAU
Mise en lecture ESTHER BEAUCHEMIN
Régie FRANCE BOILY 

Distribution GUY MIGNAULT, MARCEL JOSEPH, LYETTE GOYETTE, YVES TURBIDE, NATHALY CHARRETTE et PAUL RAINVILLE


Vincent River (2006-2007)

©Yannick Macdonald

GRAND PUBLIC

RÉSUMÉ
La haine emprunte les sentiers abruptes de l’homophobie. L’intolérance de l’homme mène ici à une perte de contrôle dévastatrice. Metteur en scène de grande finesse, Robert Bellefeuille dirige ce duel acéré avec la compassion de celui qui souhaite y apporter une lumière apaisante.

L’écriture corsée et percutante de l’auteur britannique Philip Ridley conserve ici toute sa fougue grâce à une traduction rigoureuse et juste de Maryse Warda. Avec ce texte habilement construit, nous avons droit à un récit entremêlé de peurs, de souvenirs, de traumatismes et de réalisme tranchant. Vincent River est une oeuvre intense et fascinante sur la haine, la souffrance et le deuil.

CRÉDITS
Une coproduction du THÉÂTRE DE LA VIEILLE 17 et du THÉÂTRE DE QUAT’SOUS

Texte PHILIP RIDLEY
Traduction MARYSE WARDA
Mise en scène et traduction ROBERT BELLEFEUILLE
Assistance à la mise en scène et régie DIANE FORTIN
Éclairages MICHAEL BRUNET
Décor JEAN BARD
Costumes NORMAND THÉRIAULT
Musique LARSEN LUPIN
Maquillage SUZANNE TRÉPANNIER

Distribution RENAUD LACELLE-BOURDON et DANIELLE PROULX

CE QUE LES CRITIQUES ONT DIT  :
«Vincent River, un poignant huis clos de Philip Ridley, défendu avec beaucoup d’aplomb par Danielle Proulx et Renaud Lacelle-Bourdon.» – Christian Saint-Pierre, Voir Montréal

«Il suffit de deux comédiens qui savent raconter pour imaginer les scènes clés qui ont précédé le croisement des destins d’Anita et de Davey. Savoir toucher ainsi à l’imagination du spectateur, voilà quelque chose de rare, de presque magique.» – Sylvie St-Jacques, La Presse (Montréal)

Bienvenue à (une ville dont vous êtes le touriste) (2006-2007)

PRODUCTION GRAND PUBLIC

Texte et mise en scène OLIVIER CHOINIÈRE

RÉSUMÉ

Bienvenue à (une ville dont vous êtes le touriste) est un projet axé principalement sur un travail sonore, mais qui fait également appel au jeu, à l’installation, alliant travail photographique et aménagement urbain et qui plonge le public dans une fiction au coeur du réel.

Pour l’occasion, le Théâtre de la Vieille 17 et ARGGL joueront le rôle d’une compagnie spécialisée dans le récréo-tourisme initiaque et étendra le champ de la fiction sur tout ce qui touche la production, jusqu’à la billetterie. Après lui avoir posé quelques questions, lui avoir expliqué dans le menu détail la marche à suivre, le client descendra dans la rue, mettra en fonction son appareil audio et pourra commencer la visite. Des indices visuels et des guides, personnages tout droit sortis de la fiction, lui indiqueront le chemin à prendre.

Il ne s’agit pas de lui faire découvrir des endroits méconnus de la ville. La visite touristique est un prétexte pour faire exister une autre ville, suggérée par le texte et les sons que l’auditeur entend, une cité sonore dans laquelle la ville réelle se fond et disparaît. C’est cette ville sans nom qu’il découvre, jouant le rôle du touriste venu la visiter. Comme dans tout guide audio, la voix qu’il entend s’adresse à lui directement, mais au lieu de lui faire la description au temps présent des lieux qu’il traverse, la voix lui suggère et lui rappelle un passé, une vie qu’il n’aurait pas oubliée : c’est sa propre histoire qui lui est racontée. Ainsi, ce n’est plus de la ville, mais de sa mémoire et des fantômes qui l’habitent, des ses rêves et cauchemars dont il fait la visite.

Le spect-acteur marche et créé des liens entre ce qu’il entend et l’espace qu’il traverse. En d’autres mots, c’est lui qui fait l’oeuvre. Le personnage que le visiteur incarne quitte sa position de touriste, d’étranger, pour pénétrer dans des zones troubles, parfois inconfortables, de l’autre côté desquelles se trouve l’intime et le familier. Peu à peu, le miroir apparaît : c’est vers lui-même qu’il marche. Peut-on être touriste de sa propre existence?

CRÉDITS

Une création de L’ACTIVITÉ en coproduction avec SCÈNE QUÉBEC et en collaboration avec le THÉÂTRE DE LA VIEILLE 17 

Texte, conception, mise en scène et photographie OLIVIER CHOINIÈRE
Traduction MAUREEN LABONTÉ
Directrice de production et graphisme ÈVE MARCHAND
Conception sonore JEAN-SÉBASTIEN DUROCHER
Prise de son studio ÉRIC FORGET
Perseptrice d’anglais MARJORIE SILCOFF

Préposée à l’accueil et à l’équipement ALEXIA BURGER

Guides audio ALEXIA BURGER, LOUISE LAPRADE et la voix de MARIE LABBÉ-DUBEAU

Distribution RICHARD SAFARI, BERNARD CHAGNON, CHRYSTIANE ROY, BENOÎT ROY, RICHARD HUDON et CAROLINE YERGEAU.

Le doux parfum du vide (2005-2006)

©Maxime Côté

GRAND PUBLIC

RÉSUMÉ
Pendant qu’une chef de renom concocte un plat avec de la chair humaine, ingrédient prestigieux pour sa clientèle branchée, et que son amoureux tente de la reconquérir, une reporter les épie pour satisfaire son insatiable appétit pour les détails croustillants de leur vie quotidienne. Cette pièce, composée d’une suite de tableaux brefs, questionne la banalisation de l’horreur, l’exploitation du spectaculaire et l’âpreté des rapports humains dans notre société. Une pièce humoristique à dévorer!

CRÉDITS
Une coproduction du THÉÂTRE DE LA VIEILLE 17  et de POINT D’EXCLAMATION THÉÂTRE 

Texte PASCAL LAFOND
Dramaturgie et mise en scène ROBERT BELLEFEUILLE
Conceptrices MÉLANIE FORTIER, ÈVE LÉVEILLÉ, MYRIAM PROVOST-RIEL, DOMINIQUE RICHARD, SUZANNE RICHARD et CAROLINE TURCOT


Interprétation ÉLOI ARCHAMBAUDOIN, MILANE RICARD, VINCENT CÔTÉ, ALEXANDRE FORTIN, CHARLES BAILLARGEON, AGATHE LANCTÔT, HUBERT PROULX, MARIE PASCALE et SHARON IBGUI

CE QUE LES CRITIQUES ONT DIT :
«Vive la gastronomie du 21e siècle libre ! Celle qui ose enfin mettre des plats de chair humaine à son menu ! Et qu’on n’aille surtout pas s’offusquer. L’homme est un délice pour l’homme. De plus, toutes ces « viandes » humaines sont consentantes, plutôt fière de mourir, en fait, pour une telle cause. Après tout, celles qui ont l’occasion de s’exprimer avant leur dernier souffle avouent partir sans grand regret. Dans le contexte actuel, la vie ne peut que leur échapper. Telle est l’extraordinaire prémisse conçue par Pascal Lafond [..]. Voilà réellement une écriture, une proposition et un ton nouveaux, un talent dont on s’épate de la force» – Anne-Marie Cloutier, La Presse (Montréal)

 

L’Inconception (2004-2005)

©Mathieu Girard

 

GRAND PUBLIC

RÉSUMÉ
Perturbé par la volonté de sa femme d’avoir un enfant, un homme fait la rencontre, dans un parc, de son fils – qui n’a pas encore été conçu… Hanté par cet enfant, il se rebiffe : de père en fils, chacun ne trouve-t-il pas toujours à redire au sujet des rapports que ses parents entendent établir avec lui?

CRÉDITS
Une production du THÉÂTRE DE LA VIEILLE 17 

Texte ROBERT MARINIER
Mise en scène ROBERT BELLEFEUILLE
Équipe de création MICHAEL BRUNET, DIANE FORTIN, DOMINIQUE SAINT-PIERRE, BRIAN SMITH et NORMAND THÉRIAULT
Distribution NATHALY CHARRETTE, HUBERT PROULX, PIERRE SIMPSON et YVES TURBIDE

CE QUE LES CRITIQUES ONT DIT
«Le comédien Yves Turbide (Pierre) défend très bien sa position face à l’inconception alors que la comédienne Nathaly Charrette se démarque de bien belle façon dans le rôle de Claire. […] Elle revêt avec justesse et finesse les différentes couleurs du personnage et son discours, lancé directement au spectateur qu’elle prend à témoin du drame […] réussit à soutenir notre attention. Il faut également souligner la très bonne performance des deux fils Hubert Proulx (Marc) et Pierre Simpson (Claude), qui évoluent en costume d’Adam avec un naturel déconcertant ». – Josée Brodeur, Revue Liaison 


Les murs de nos villages (2004-2005)

GRAND PUBLIC / LECTURE PUBLIQUE

Pour souligner le 25e anniversaire du THÉÂTRE DE LA VIEILLE 17, l’équipe de jadis a été réunis pour une lecture souvenir de son tout premier spectacle.

RÉSUMÉ
Une journée dans la vie d’un village de l’est. Le soleil se lève, un monde se réveille. Charles part travailler, Mme Lavigne envoie ses cinq p’tits à l’école, Lucette sert à déjeuner au restaurant du coin.

Les heures passent, la vie se déroule. Nos vies, nos visages… les visages des mères, des enfants, des voisins, des commerçants d’un village de chez nous. Nos rires, nos larmes, nos peines, nos fautes et notre gros bon sens.

CRÉDITS
Une production du THÉÂTRE DE LA VIEILLE 17

Texte COLLECTIF D’AUTEURS
Distribution ROBERT BELLEFEUILLE, HÉLÈNE BERNIER, ANNE-MARIE CADIEUX, ROCH CASTONGUAY, JEAN MARC DALPÉ, VIVIANNE ROCHON et LISE L. ROY

 

L’Homme invisible / The Invisible Man (2004-2005)

©Mathieu Girard

GRAND PUBLIC

RÉSUMÉ
Bilingue de naissance, devenu orphelin, l’homme invisible quitte Timmins, sa ville natale, en parfait dépossédé. Il prend la route, cherchant désespérément à confirmer sa substance. Le récit se déroule/the story unfolds dans les deux langues maternelles de l’homme invisible. Au fil de sa quête, emprisonné dans un stéréo verbal, l’homme invisible se découvrira écartelé entre les deux versants de son appartenance culturelle : seul, face au vide. «Il a besoin d’une femme. Il a besoin d’un pays. Les deux le laissent tomber.»

CRÉDITS
Une production du THÉÂTRE DE LA VIEILLE 17 en collaboration avec le THÉÂTRE FRANÇAIS DU CENTRE NATIONAL DES ARTS

Texte PATRICE DESBIENS
Mise en scène ROBERT BELLEFEUILLE, ESTHER BEAUCHEMIN, ROCH CASTONGUAY et ROBERT MARINIER
Éclairages MICHAEL BRUNET
Scénographie NORMAND THÉRIAULT
Conception sonore DANIEL BOIVIN
Régisseur PIERRE-PAUL MONGEON 

Distribution ROCH CASTONGUAY et ROBERT MARINIER 

LES CRITIQUES ONT DIT
«Cette production est un petit bijou de poésie théâtrale. Il faut voir L’Homme Invisible avant qu’il ne disparaisse.» – LeDroit (Ottawa)

« […] Roch Castonguay (le franco) et Robert Marinier (l’anglo) donnent vie et ce, de manière spectaculaire, à ce récit pour une seule voix qui traduit parfaitement l’identité fracturée d’un homme déçu et amer. Le talentueux duo de comédiens maîtrise la langue de Desbiens et la fait résonner […] révélant au grand jour le choc des mots, des cultures et des sentiments. La mise en scène signée par Castonguay et Marinier – à laquelle ont participé Esther Beauchemin et Robert Bellefeuille – est d’une limpidité exemplaire. […] Les éclairages ingénieux et fort réussis de Michael Brunet apportent textures et ambiances à l’entreprise […] L’environnement sonore élaboré par le musicien Daniel Boivin […] ajoute à la cohérence de la démarche. […] » – Caroline Barrière, LeDroit (Ottawa)

« This is an internal drama that is exteriorised by means of magnificent images: verbal images and visual images. It all comes out through the multiple voices of a man who inhabits a world that rejects him. So what counts is the text and the way it is reinforced by all the techniques of the stage… lighting, sound, and of course actors… two actors performing a single human being… playing off each other, moving between English and French at breakneck speed. It was an amazing staging, and I loved it. » – Alvina Ruprecht, CBO Ottawa Morning

« […] Finalement, c’est un espèce de road movie ou de road poème, si on peut dire, ce spectacle-là parce que c’est son histoire qu’il raconte. Il nous raconte justement ce déplacement, toujours en quête de quelque chose. Un moment donné il dit : J’ai besoin d’une femme, j’ai besoin d’un pays …il a besoin d’être enraciné, il a besoin d’être vu, il a besoin d’être reconnu, d’où le titre cet homme invisible et, à un moment donné on dit : c’est une minorité audible, mais c’est aussi quelque chose d’invisible cette minorité qui n’est qu’audible et la force de ce spectacle est dans les mots de Patrice Desbiens mais dans le respect aussi qu’on a laissé toute place à ses mots avec deux comédiens extraordinaires qui ont vraiment compris cette dualité, mais l’humour aussi de Patrice Desbiens et l’incompréhension des gens autour, mais surtout l’incompréhension de cet être-là qui ne comprend pas où il doit être et quel est son pays; quelle est son identité finalement. […] » – Johanne Despins, C’est bien meilleur le matin, Première chaîne de Radio-Canada à Montréal

« […] Courez-y. Poétique, bruissant de vie, touchant, L’Homme invisible/The Invisible Man est un texte magnifique que le Théâtre de la Vieille 17 restitue dans une forme qui lui rend justice […] » – Jean St-Hilaire, Le Soleil (Québec)

 

La Mesure humaine ou le silence d’une tragédie (2004-2005)

GRAND PUBLIC / LECTURE PUBLIQUE

CRÉDITS
Une production du THÉÂTRE DE LA VIEILLE 17

Texte PAUL DOUCET
Mise en lecture ESTHER BEAUCHEMIN
Scénographie et costumes NORMAND THÉRIAULT
Éclairages  MARC MIRON
Musique originale DOMINIQUE SAINT-PIERRE
Régie PIERRE-PAUL MONGEON
Animateur de la discussion PAUL LEFEBVRE

Distribution ROCH CASTONGUAY, LYETTE GOYETTE, ANDRÉ LEGAULT, MARIE-THÉ MORIN, SUZANNE LAMBERT, LUC THÉRIAULT, ALAIN DUBREUIL et NATHALY CHARRETTE. 

 

Willy Graf (2003-2004)

GRAND PUBLIC

RÉSUMÉ
Willy Graf, véritable battant-battu, héros fragilisé, fléchit sous le poids du passé et de la culpabilité. Comme tous ceux qui gravitent autour de lui, Willy cherche à oublier en quittant son lieu dans l’espoir de mieux vivre, ailleurs, pour pouvoir comprendre et se comprendre. Un long voyage à travers l’Amérique et l’Europe, la réalité et la fiction, l’aveu et le mystère, mais surtout un voyage de l’intérieur vers l’essentiel.

CRÉDITS
Une production du THÉÂTRE DE LA VIEILLE 17 et du THÉÂTRE L’ESCAOUETTE avec la collaboration du THÉÂTRE FRANÇAIS DU CENTRE NATIONAL DES ARTS

Texte MICHEL OUELLETTE
Mise en scène MARCIA BABINEAU et ROBERT BELLEFEUILLE
Équipe de conception SARAH BALLEUX, DIANE FORTIN, JEAN-FRANÇOIS MALLETTE, MARC PAULIN, BRIAN SMITH et SUZANNE TRÉPANIER

Distribution JACQUES BARIL, ISABELLE  BÉLISLE, FRANÇOIS BERTRAND-PRÉVOST, DIANE LOSIER et NADIA SAVOIE


STRIP (2002-2003)

GRAND PUBLIC / LECTURE PUBLIQUE dans le cadre des SOIRÉES CLASSIQUES

Les Soirées classiques visent à donner la chance aux spectateurs de la région de réentendre, de redécouvrir ou de connaître des textes qui ont marqué la dramaturgie franco-ontarienne.

De CATHERINE CARON, BRIGITE HAENTJENS et SYLVIE TRUDEL / Mise en lecture ROBERT BELLEFUEILLE

RÉSUMÉ
Strip n’est pas seulement un documentaire réaliste sur la vie des « effeuilleuses », mais aussi un spectacle qui apporte le point de vue, les questionnements de ses auteurs : sur nos comportements d’hommes et de femmes, dans la vie publique et l’intimité, sur les désirs et les frustrations face aux rêves produits par l’abondance d’images dans les films, les revues et la publicité, rêves impossibles à assouvir dans les conditions de la vie quotidienne.

CRÉDITS
Une production du THÉÂTRE DE LA VIEILLE 17

Texte CATHERINE CARON, BRIGITE HAENTJENS et SYLVIE TRUDEL
Mise en lecture ROBERT BELLEFEUILLE
Éclairages et direction technique MARC MIRON
Musique DOMINIQUE SAINT-PIERRE, OLIVIER FAIRFIELD et leur groupe ICEBERG
Costumes NORMAND THÉRIAULT
Animateur de la discussion après le spectacle PAUL LEFEBVRE
Invité spécial pour présenter le contexte historique de l’oeuvre ANDRÉ LEGAULT 

Distribution DANIÈLE AUBUT, ISABELLE BÉLISLE et NATHALY CHARRETTE

 

Épinal (2001-2002)

PRODUCTION GRAND PUBLIC

De ROBERT MARINIER / Mise en scène ROBERT BELLFEUILLE et ROBERT MARINIER

RÉSUMÉ
Un bar vide en plein après-midi. Un vingt minutes à tuer, en présence d’un barman désœuvré. Une conversation qu’on voudrait éviter, mais qui, peu à peu, se transforme en confrontation. Un duel moderne de confusion et de mensonges, une quête émotionnelle de vengeance et de justice dans un labyrinthe nommé : trahison. Une pièce où sexualité, pulsions meurtrières, vertige et bien sûr humour sont au rendez-vous!

CRÉDITS
Une production du THÉÂTRE DE LA VIEILLE 17 en coproduction avec le THÉÂTRE FRANÇAIS DU CNA et LA CAISSE POPULAIRE NOTRE-DAME

Texte ROBERT MARINIER
Mise en scène ROBERT BELLEFEUILLE et ROBERT MARINIER
Assistance à la mise en scène DIANE FORTIN
Environnement sonore MARCEL AYMAR
Éclairages MICHAEL BRUNET
Scénographie NORMAND THÉRIAULT

Distribution ROBERT BELLEFEUILLE et ROBERT MARINIER

CE QUE LES CRITIQUES ONT DIT…
«Les comédiens sont complices, expérimentés et généreux. […] Gestes et dialogues s’accordent parfaitement. Une langue soutenue, des réflexions mordantes et déroutantes, un humour et des sarcasmes qui taquinent l’esprit, sans jamais tomber dans la facilité ou la grivoiserie. Épinal est […] à mon humble avis, la meilleure pièce de Marinier» – Danièle Vallée, Liaison (Ottawa).

«De l’originalité ! Voilà une pièce qui vaut le coup d’oeil. On est enchanté tout de suite par la forme et l’emplacement inhabituels de la scène: étroite, toute en longueur, située au beau milieu de la salle et entourée de part et d’autre par les spectateurs. […] Cette pièce surprenante en rebondissements et pleine d’humour mérite qu’on s’y intéresse. » – Estelle Renaux, La Rotonde (Ottawa)

«Les comédiens offrent une délicieuse prestation dans cette pièce où le malaise plane dès le début, dans un face-à-face particulièrement réussi. […] On retient l’environnement sonore concocté par Marcel Aymar qui offre un traitement musical quasi cinématographique.» – Caroline Barrière, Le Droit (Ottawa)

 

Naufrages (2000-2001)

PRODUCTION GRAND PUBLIC / LABORATOIRE

De LUC THÉRIAULT / Mise en scène ROBERT BELLEFEUILLE

RÉSUMÉ
Naufrages est une pièce sur la mémoire, celle qui nous hante et celle qui nous apaise. Le texte nous entraîne dans le monde imaginaire d’Anne. Celle-ci est rendue au bout de son parcours et souffre de démence avancée. Sa fille, Brigitte, est son seul contact avec la réalité. Dans son délire, elle revoit et reparle aux deux personnes qui ont le plus marqué sa vie. C’est-à-dire, sa mère et son mari Simon, père de Brigitte. Pour Anne, Simon fut l’amour de sa vie. Au début de leur mariage, ils emménagèrent chez les parents d’Anne, comme c’était assez courant à l’époque. Suite à une terrible dispute, Simon sur un coup de
tête, partit de la maison et s’embarqua sur un bateau de la marine marchande. Bateau qui fit naufrage quelques heures après son départ. Au même moment, Anne donna naissance à Brigitte. Cette dernière fut placée dans un orphelinat dès sa naissance. Cet évènement eut des conséquences catastrophiques sur sa vie. Dépourvue d’un milieu familial qui aurait pu aider à façonner son sens de l’identité, elle sombra rapidement dans le monde du phantasme. Pour échapper à sa condition, elle s’inventa un monde imaginaire caractérisé par une certaine folie de grandeurs. Ainsi, toute sa vie, elle fit croire à ses proches qu’elle était l’une des survivantes du naufrage du Titanic. S’imaginant provenir d’une famille noble, elle était également convaincue d’être reliée à un proche descendant de la couronne française. Dans son milieu, elle fuyait tout contact avec son entourage, sous prétexte qu’elle ne voulait pas s’abaisser à fréquenter des gens de moindre classe. Anne a toujours su que sa mère était excentrique, mais lui a toujours voué de l’affection et n’a jamais osé regarder en face les nombreuses incohérences dans les récits de sa mère. Anne et Brigitte ont toujours eu une relation riche et affectueuse. Dans son délire, Anne la méprend parfois pour sa mère. En bout de ligne, Anne va demander à Brigitte de mettre fin à ses jours par un geste de compassion.

CRÉDITS
Une production du THÉÂTRE DE LA VIEILLE 17

Texte LUC THÉRIAULT
Mise en scène ROBERT BELLEFEUILLE
Musique LOUISE BEAUDOIN

Distribution ESTHER BEAUCHEMIN, HENRY GAUTHIER, LYETTE GOYETTE et SUZANNE LAMBERT

 

…puisque le monde bouge… (2000-2001)

PRODUCTION GRAND PUBLIC

Texte MICHEL NADEAU / Mise en scène GUY FREIXE

Quatre artistes (Robert Bellefeuille, René Cormier, Michel Nadeau et Guy Freixe) provenant d’horizons artistiques et francophones différents (Théâtre de la Vieille 17, Théâtre populaire d’Acadie, Théâtre Niveau Parking et Théâtre du Frêne) se rencontrent autour d’un spectacle actuel. Motivés par leurs désirs communs de confronter leurs pratiques théâtrales, ils s’entourent d’une équipe de créateurs franco-ontariens, acadiens, québécois et français. Ce projet s’inscrit dans la continuité de leurs collaborations passées et leur permettra de diffuser leur travail de création ailleurs dans la francophonie.

RÉSUMÉ
Le 14 août de chaque année, c’est la fête des Turcotte, en souvenir du premier jour où leurs parents se sont rencontrés. La fête a toujours lieu dans la maison familiale. Mais la rencontre de cette année sera particulière. Elle fera partie de celles dont on se souvient toute une vie. Ce 14 août, la maison ancestrale sera le théâtre de changements définitifs dans l’ordre de cette famille et pour la suite de celle-ci, mais elle sera aussi le lieu de tous les efforts pour tenter de créer un moment de bonheur et de garder vivante la trace d’un paradis perdu.

CRÉDITS
Une production du THÉÂTRE DE LA VIEILLE 17, THÉÂTRE DU FRÊNE, THÉÂTRE NIVEAU PARKING, et THÉÂTRE POPULAIRE D’ACADIE en collaboration avec le THÉÂTRE FRANÇAIS DU CENTRE NATIONAL DES ARTS et le FESTIVAL INTERNATIONAL DES THÉÂTRES FRANCOPHONES EN LIMOUSIN

Texte MICHEL NADEAU
Mise en scène GUY FREIXE
Assistants ROBERT BELLEFEUILLE et RENÉ CORMIER
Éclairage PIERRE PEYRONNET
Musique JEAN-FRANÇOIS MALLET
Décors JEAN HAZEL
Costumes LUCE PELLETIER
Régie DIANE FORTIN

Distribution FRANÇOIS ACCARD, ROBERT BELLFEUILLE, GINETTE CHEVALIER, RICHARD FRÉCHETTE, GÉRALD GAGNON, VALÉRIE HALTEBOURG, GUILLAUME L’ITALIEN, VÉRONIKA MAKDISSI-WARREN, CLAIRE NORMAND et LUC THÉRIAULT

CE QUE LES CRITIQUES ONT DIT…
« La principale qualité—et elles sont nombreuses—de …puisque le monde bouge… réside dans l’impression de familiarité que la pièce dégage. »- Éric Moreault, Le Soleil (Québec)

« La mise en scène de Guy Freixe s’impose doucement, suivant à merveille la dynamique familiale. La chaleur des personnages ordinaires contribue également à donner un climat convivial et invitant dans la maison des Turcotte. » -Caroline Barrière, LeDroit(Ottawa)

La Maison sur l’eau (1999-2000)

GRAND PUBLIC / LECTURE PUBLIQUE

CRÉDITS
Une création du THÉÂTRE DE LA VIEILLE 17, du THÉÂTRE DU FRÊNE, du THÉÂTRE NIVEAU PARKING et du THÉÂTRE POPULAIRE D’ACADIE

Texte MICHEL NADEAU
Mise en scène GUY FREIXE
Assistants ROBERT BELLEFEUILLE et RENÉ CORMIER

 

Maïta (1999-2000)

PRODUCTION JEUNESSE

texte ESTHER BEAUCHEMIN / mise en scène ROBERT BELLEFEUILLE

RÉSUMÉ
À 12 ans, Maïta termine son contrat de travail dans une fabrique de jouets quelque part en Asie. Les dettes de sa famille seront enfin payées. Elle devrait bientôt retrouver son père et recommencer à animer les personnages de son théâtre de marionnettes ambulant. 

Possédant des rudiments de lecture et de calcul, Maïta est devenue indispensable à Wunan, son patron analphabète. Maïta devient la «leader» de cet univers d’enfants pas toujours solidaires, qui préfèrent travailler dans des conditions difficiles plutôt que de se retrouver carrément à la rue. Avec sa marionnette Issane, la princesse de la lumière, elle ouvre les portes d’un autre univers. 

Plusieurs événements viennent marquer ce qui devrait être les derniers jours de Maïta avec ses amis. Le travail lui pèse de plus en plus à mesure que la fin de son contrat approche. Son père dont elle est sans nouvelle depuis quatre ans viendra-t-il la chercher, comme il le lui a promis? Qu’est-il arrivé à Dengtsiao, le souffre-douleur de Wunan? Liyen, le petit nouveau au caractère rebelle et indépendant, acceptera-t-il de remplacer Maïta pour lui permettre de partir? Issane, la princesse de la Lumière trouvera-t-elle la sortie du labyrinthe? Créé en mai 2000, ce spectacle de marionnettes a été joué pendant presque 10 ans, à près de 200 reprises, a ému plus de 40 000 spectateurs en Ontario, au Québec, au Canada, dans sa version anglaise, et même au Mexique dans sa version espagnole, et reçu quantité de mentions et de prix

CRÉDITS
Une production du THÉÂTRE DE LA VIEILLE 17 en coproduction avec le THÉÂTRE DE SABLE et en collaboration avec le THÉÂTRE FRANÇAIS DU CENTRE NATIONAL DES ARTS

Texte ESTHER BEAUCHEMIN
Dramaturgie et mise en scène ROBERT BELLEFUILLE
Conception et direction des marionnettes JOSÉE CAMPANALE
Scénographie et lumières JEAN HAZEL
Musique originale LOUISE BEAUDOIN
Fabrication des marionnettes et des accessoires JOSÉE CAMPANALE et RÉJEAN BIBEAU
Conseillers artistiques et dramaturgiques GÉRARD BIBEAU et ROBERT MARINIER
Traduction en espagnol CECILIA FASOLA
Traduction en anglais HENRY GAUTHIER
Régie DIANE FORTIN

Distribution au cours des 10 ans de diffusion BERTRAND ALAIN, ESTHER BEAUCHEMIN, SYLVIE CANTINROCH CASTONGUAY, RICHARD FRÉCHETTE, HENRY GAUTHIERMARIE-THÉ MORIN et NATHALIE POIRÉ

 

CE QUE LES CRITIQUES ONT DIT :
«Le constat est des plus frappants. Esther Beauchemin a su rendre avec intelligence une réalité impossible à accepter grâce à une histoire toute simple. […] Les marionnettes, manipulées par des comédiens tous excellents, prennent rapidement leur place et on finit par oublier ceux qui miment leurs faits et gestes. La poésie qui émane du spectacle est redevable à la subtilité, à la sagesse dont ont fait preuve les créateurs…» – Caroline Barrière, LeDroit (Ottawa)

«Un sujet grave qui emprunte cette voie où se croisent la force des mots ainsi que l’art du marionnettiste.» – David Cantin, Le Devoir (Montréal)

Jazzy Joe et le petit gentil pois (1998-1999)

COLLABORATION /  SPECTACLE MUSICAL POUR LA JEUNESSE

Relégué dans le cabinet des Curiosités, parmi les précieux trésors d’un château, Petit Pois dort, « pois douvenir » de La Princesse au petit pois d’Anderson. Jazzy Joe, le baroudeur, vient troubler ce sommeil et l’entraîne dans son monde à lui, tout de rythmes et de sons.

Un voyage où la poésie des contes prend les couleurs d’une musique inspirée du jazz.

CRÉDITS
Une production du GABY-THÉÂTRE en collaboration avec le THÉÂTRE DE LA VIEILLE 17

texte CHANTAL LAVALLÉE en collaboration avec VIOLAINE DONADELLO
Musique PIERRICK HARDY
Mise en scène CLAUDE DUPARFAIT
Scénographie et lumière MARION HEWLETT
Régisseur lumière PATRICE LECHEVALIER
Régisseur son FABRICE LEFÈVRE

Distribution CHANTAL LAVALLÉE, CHRISTOPHE GUICHET, PIERNICK HARDY, THIERRY COLSON et FRANÇOIS PIERRON
Musiciens PIERRICK HARDY (guitare, piano) et FRANÇOIS PIERRON (contrebasse)

 

 

Exils (1997-1998)

GRAND PUBLIC

RÉSUMÉ
Deux jumelles identiques séparées à la naissance (et ignorant leur existence réciproque), partent simultanément à la recherche de leurs parents biologiques. À travers leur périple en Amérique du Nord, elles entrent en contact avec plusieurs personnages et différentes cultures francophones, transformant cette trame dramatique en une espèce d’allégorie tendre et humoristique sur la quête des origines et de l’identité.

CRÉDITS
Une creation du THÉÂTRE DE LA VIEILLE 17, du THÉÂTRE DE L’ESCAOUETTE et du THÉÂTRE SORTIE DE SECOURS.

Direction de la creation PHILIPPE SOLDEVILA et MARCIA BABINEAU
Texte ROBERT BELLEFEUILLE et PHILIPPE SOLDEVILA
Dramaturgie MARCIA BABINEAU
Scénographie JEAN HAZEL
Costumes NORMAND THÉRIAULT
Musique MARCEL AYMAR
Éclairage MARC PAULIN
Régie DIANE FORTIN
Directeur technique NIKO DUCHARME

Colaborateur artistique ALFRED DOGHÉ

Distribution MARCEL AYMAR, ROBERT BELLEFEUILLE, ANNIE et FRANCE LAROCHELLE, ÉLOI SAVOIE, DIANE LOSIER

CE QUE LES CRITIQUES ONT DIT :

«…une oeuvre épurée, assagie, sûre d’elle, dense et souple qui nous maintient 95 minutes durant dans une serre chaude d’atmosphères et d’émotions qui éveillent en nous aussi bien la réflexion et l’attendrissement qu’une malice salutaire.» 
- Jean St-Hilaire, LE SOLEIL, (Québec)

«Vitesse, gags, logique dramatique d’un théâtre hautement scénarisé, en forme de boulevard socio-culturel .. .» 
- Jean-Louis Perrier, LE MONDE (Paris)

«La mise en scène de Soldevila se déroule à une allure effrénée et est des plus imaginatives […] et les acteurs s’essoufflent de performances pour notre plus grande joie.». 
- Jean Lessard, ICI MONTRÉAL.COM

«…des moments de théâtre qui sont un pur délice, offerts par des personnages souvent truculents, à la langue acerbe et aux mots d’esprit incisifs : de l’humour intelligent et pertinent comme on en voit trop peu. » 
- Pascale Canicchio, CLUB CULTURE

 

 

Mentire (1997-1998)

PRODUCTION JEUNESSE

RÉSUMÉ
Un petit mensonge anodin, raconté par Arlequin à Madame Pantalon, l’oblige à impliquer Tartaglia et Madame Dottore afin de la sauver de l’anarque que lui réserve le Capitan. Entre les fourberies et les intrigues, les escapades et les chassés-croisés, cette île tranquille devient alors un lieu de pagaille et de faux espoirs où amour, tricherie, vérité et trésors sont imbriqués les uns aux autres ! Bel imbroglio que devra démêler Arlequin pour rétablir la paix.

CRÉDITS
Une coproduction du THÉÂTRE DE LA VIEILLE 17, du THÉÂTRE POPULAIRE D’ACADIE, du THÉÂTRE FRANÇAIS DU CENTRE NATIONAL DES ARTS, LES COUPS DE THÉÂTRE (MONTRÉAL) et du THÉÂTRE DU FRÊNE (PARIS)

Texte LOUIS-DOMINIQUE LAVIGNE et ROBERT BELLEFEUILLE
Idéation et mise en scène ROBERT BELLEFEUILLE
Assistance à la mise en scène RENÉ CORMIER
Décors, accessoires et peinture scénique LUC RONDEAU
Conception des costumes LUCE PELLETIER
Musique JAC GAUTEAU
Éclairages et direction de la production CAROLE CAOUETTE
Entraînement aux masques GUY FREIXE
Régie DIANE FORTIN
Accessoires PHILIPPE POINTARD
Direction technique du décor CAROLE CAOUETTE
Distribution ESTHER BEAUCHEMIN, GINETTE CHEVALIER, LUC LEBLANC, LUC THÉRIAULT et YVES  TURBIDE

CE QUE LES CRITIQUES ONT DIT :

«Sa réussite est totale. Précision et truculence de la gestuelle, énergie, effervescence des péripéties, vivacité et sûreté du rythme: rien ici n’accuse la lourdeur, rien ne distrait le comique de son cours impérieux. Le jeu témoigne d’un superbe esprit de corps […] Un régal que ce Mentire, je vous dis.» – Jean St-Hilaire, Le Soleil (Québec)

«Cette production est un véritable petit chef-d’oeuvre transpirant le plaisir et l’invention. Le plaisir parce que Mentire est un feu roulant qui fait craquer la salle à tout instant. […] Par la vivacité du texte et des personnages ensuite, qui s’imposent rapidement à travers leurs petits tics absolument irrésistibles. » – Michel Bélair, Le Devoir (Montréal)

 

 

La Nuit (1994-1995)

GRAND PUBLIC 

Anne-Marie Cadieux et Gérald Gagnon forment un duo exceptionnel. Plongés sans filet dans une intimité étouffante, ils poussent le théâtre dans ses derniers retranchements et dans ce miroir sans tain qui sert de quatrième mur. Le public n’a pas d’autre choix que d’y projeter son propre cinéma, sa propre histoire.

RÉSUMÉ
Vingt courtes séquences, saisies sur le vif, qui étalent sans complaisance la misère amoureuse, la solitude des gens anonymes. Au hasard d’une nuit, un homme et une femme se livrent en toute impudeur à cette violence des sexes où l’amour est hors de question. Dans l’abandon des corps, ils redécouvrent une tendresse insoupçonnée, de l’ordre de la compassion instinctive. Un huis clos saisissant, des personnages troublants de vérité, tragiques dans leur banalité quotidienne. Deux âmes tatouées.

CRÉDITS
Une production du THÉÂTRE DE LA VIEILLE 17

Texte et mise en scène ANNE-MARIE CADIEUX
Collaboration à la mise en scène BRIGITTE HAENTJENS
Scénographie DANIEL CASTONGUAY
Éclairage STÉPHANE MONGEAU
Régie DIANE FORTIN
Direction de production GEOFF LEVINE 

Distribution ANNE-MARIE CADIEUX et GÉRALD GAGNON

CE QUE LES CRITIQUES ONT DIT
«Cadieux […] s’avère ici une dramaturge de choc qui sait faire verser le non-théâtre dans le théâtre le plus cru ou le plus vrai […] Anne-Marie Cadieux joue prodigieusement ce personnage que la détresse assiège.» – Robert Lévesque, Le Devoir (Montréal)

 

 

Lucky Lady (1994-1995)


GRAND PUBLIC

RÉSUMÉ
Le 12 août, un cheval de course pourrait sauver la vie de cinq personnes. Lucky Lady, le cheval numéro 5 qui court dans le 6, et il paraît que… De plus, la veille, c’est la nuit des perséides, la nuit idéale… ou fatale… pour faire un voeu: gagner de l’argent, beaucoup d’argent, en misant sur un cheval. La nuit des étoiles filantes favorisera peut-être Shirley, une chanteuse country qui veut son disque; Zach, qui doit payer une dette de drogue; Bernie, qui veut refaire sa vie avec Claire; Claire qui veut vivre seule avec sa fille; Mireille, qui veut partir aux États-Unis. Des personnages jeunes et vindicatifs. Un spectacle qui swing et qui fait battre le coeur.

CRÉDITS
Une production du THÉÂTRE DE LA VIEILLE 17 en coproduction avec le THÉÂTRE NIVEAU PARKING (Québec)

Texte JEAN MARC DALPÉ
Mise en scène MICHEL NADEAU
Assistance à la mise en scène LINE NADEAU
Décor et éclairages JEAN HAZEL
Costumes SYLVIE COURBRON
Musique originale ROBERT CAUX
Codirection de production MICHEL GOSSELIN
Codirection de production et régie en tournée GILBERT GAGNÉ

Distribution ROBERT BELLEFEUILLE, JOSÉE DESCHÊNE, SOPHIE DION, MARIE-THÉRÈSE FORTIN et BENOÎT GOUIN

CE QUE LES CRITIQUES ONT DIT
« […] un des beaux exemples de suspense qu’il m’ait été donné de voir au théâtre, […] 
- Rémy Charest, Le Devoir (Montréal)

« […] une pièce rugueuse, drôle et touchante de Jean Marc Dalpé qui pourrait faire date dans l’histoire de la dramaturgie nord-américaine d’expression française.» 
- Jean St-Hilaire, Le Soleil (Québec)

 

Le Nez – 2e version (1994-1995)

PRODUCTION JEUNESSE

RÉSUMÉ
Par un beau matin de printemps, pendant que Simone chantonne dans la cuisine, son barbier de mari découvre avec épouvante un nez enfoui au creux de sa brioche fraîche.

À l’autre bout du village, le Professeur Nicolas se réveille tranquillement, se rend au miroir pour se donner un coup de peigne … et s’aperçoit avec horreur que son nez a disparu. Est-ce Yvan le barbier qui, par mégarde, a coupé le nez d’un de ses clients tout en lui faisant la barbe ? Est-ce le nez du Professeur Nicolas qui s’est sauvé par simple envie de parcourir le monde sans avoir à traîner partout son maître pantouflard ? Que fera Yvan de ce nez compromettant ? Nicolas réussira-t-il à retrouver son nez ?

CRÉDITS
Une production du THÉÂTRE DE LA VIEILLE 17 en coproduction avec le THÉÂTRE DU FRÊNE (Paris) et le THÉÂTRE FRANÇAIS DU CENTRE NATIONAL DES ARTS

Texte ROBERT BELLEFEUILLE et ISABELLE CAUCHY
Mise en scène GUY FREIXE en collaboration avec ROBERT BELLEFEUILLE
Scénograghie ISABELLE DUPERRAY
Costumes LUCE PELLETIER
Masques et marionettes PASCALE BIALSON et GILLI HOPE
Musique LOUISE BEAUDOIN
Équipe franco-canadienne ALAIN BATIS, GATIENNE ENGÉLIBERT, GUYLAINE GUÉRIN et  MARC-ANTOINE PICARD
Équipe canadienne ESTHER BEAUCHEMIN, HENRY GAUTHIER, GUYLAINE GUÉRIN et MARC-ANTOINE PICARD.

CE QUE LES CRITIQUES ONT DIT :
« Un spectacle pour les 6-12 à tomber sur le nez! Le tout est présenté dans une mise en scène… oserais-je dire géniale? Oui! Le résultat est à tomber… restons polis, sur le nez. […] un spectacle magistral. » 
Sonia Sarfati, La Presse (Montréal)

« Le Nez est une réussite… une belle occasion de sentir de tout près les joies que peut apporter le théâtre […] n’hésitez pas à traîner vos tout-petits du côté de la Maison Théâtre, ils seront les premiers à vous en remercier.» 
- Michel Bélair, Le Devoir (Montréal)

 

Capitaine (1993-1994)

GRAND PUBLIC / LECTURE PUBLIQUE

CRÉDITS
Texte JOËLLE ROY
Mise en lecture JOËLLE ROY et ROBERT BELLEFEUILLE

Distribution ESTHER BEAUCHEMIN, DANIEL BERIAULT, SÉBASTIEN DIJKSTRA, GUYLAINE GUÉRIN, MARC-ANTOINE PICARD, JOËLLE ROY et DOMINIQUE SAINT-PIERRE

CE QUE LES CRITIQUES ONT DIT
« Cet opéra franco-ontarien projette une douceur dans le ton et le propos… On sent des bourgeons de poésie lyrique et Joëlle Roy 
trouve le moyen de les faire éclore. » 
- Andrée Poulin, Le Droit (Ottawa)

 

L’Insomnie (1993-1994)

GRAND PUBLIC

RÉSUMÉ
Gilles Boudin est un homme ordinaire, avec une vie ordinaire, un travail ordinaire, une famille ordinaire. Mais il vit quelque chose qui sort vraiment de l’ordinaire: il ne dort plus depuis des mois. 
L’insomnie a fait chavirer son monde. Sa vie familiale s’effrite, sa vie conjugale tangue dangereusement, sa vie de bureau s’obscurcit. Nuit après nuit, le cirque continue. Cet état second dans lequel il se trouve est-il causé par le manque de sommeil ou est-ce finalement cela, le sommeil? Il ne sait plus. Voici une inquiétude de plus à ajouter à toutes celles qui peuplent ses nuits blanches.

Prisonnier du tourbillon des images qui prennent vie devant lui, coincé dans une situation apparemment sans issue, Gilles Boudin se fait du sang de cochon, entre autres choses.

CRÉDITS
Une production du THÉÂTRE DE LA VIEILLE 17
Texte et interprétation ROBERT MARINIER
Mise en scène ROBERT MARINIER en collaboration avec BRIGITTE HAENTJENS
Scénographie DANIEL CASTONGUAY

CE QUE LES CRITIQUES ONT DIT
« C’est du Marinier classique, goguenard et intelligent. » 
- Dominique Millette, Le Voyageur (Sudbury)

« Trois bonnes raisons d’aimer L’Insomnie de Robert Marinier. Marinier, Marinier et Marinier. Parce que tout d’abord, le texte rigoureux de Marinier qui est un beau spécimen d’écriture scénique, rigoureuse où certaines répliques reviennent comme un leitmotiv.» 
- Brigitte Beaulne, CBOF Bonjour (Ottawa)

 

Eddy (1993-1994)

GRAND PUBLIC / LECTURE PUBLIQUE

RÉSUMÉ
Eddy, un ex-boxeur maintenant entraîneur et propriétaire d’un greasy spoon dans l’Est de Montréal, reçoit chez lui son neveu Vic qui veut devenir un « pro ». Une pièce qui parle d’échecs et de succès, des rêves et du prix à payer pour les réaliser.

CRÉDITS
Texte JEAN MARC DALPÉ
Mise en scène BRIGITTE HAENTJENS

Distribution CAROL BEAUDY, ROCH CASTONGUAY, JEAN MARC DALPÉ, CLAIRE FAUBERT, PAUL LATREILLE, PHILIPPE SAVARD et JANICK WOLPUT

CE QUE LES CRITIQUES ONT DIT :
« Une langue en coup de poing et un texte qui nous bouleverse… Un cri du cœur du célèbre auteur franco-ontarien. » 
- Andrée Poulin, Le Droit (Ottawa)

 

Les Inutiles (1993-1994)

PRODUCTION JEUNESSE

RÉSUMÉ
Depuis qu’il a reçu un chapeau melon rouge de son excentrique oncle il y a quarante ans, Lucien Brouhaha est devenu un homme très important: il est ministre des Gros problèmes. Et il n’a pas de temps à perdre aujourd’hui car il prépare un nouveau dossier: la création du département des Inutiles. C’est un endroit où l’on enverra les inutiles de la société, ceux qui ne sont pas capables de travailler, qui ne sont pas assez rapides, qui sont toujours endormis… Vive l’efficacité! 

Mais le magnifique chapeau rouge refait surface dans la vie de Lucien Brouhaha, libérant par la même occasion un visiteur du passé -un enfant espiègle qui prétend se nommer lui aussi Lucien Brouhaha- qui va semer la pagaille dans l’organisation du ministre.

CRÉDITS
Une production du THÉÂTRE DE LA VIEILLE 17 en coproduction avec le THÉÂTRE FRANÇAIS DU CENTRE NATIONAL DES ARTS

Texte ROBERT BELLEFEUILLE et BENOÎT OSBORNE
Mise en scène ROBERT BELLEFEUILLE
Éclairages MICHAEL BRUNET

Distribution ESTHER BEAUCHEMIN, CAROLE BÉLANGER, ROBIN DENAULT, HENRY GAUTHIER et LUC THÉRIAULT

CE QUE LES CRITIQUES ONT DIT :
«…une très belle pièce… c’est une comédie qui lance un message aux enfants en leur disant n’arrêtez jamais de rêver.» – Martine Lagacée, CBOF Bonjour

«Le parfait Feydeau des petits» – Marthe Lemery, Laison (Ottawa)

 

À Frais virés (1992-1993)

GRAND PUBLIC

RÉSUMÉ
Deux jeunes cohabitent sans le consentement de leurs parents. Lui, Gaëtan, adore l’électronique alors que sa mère le voit prêtre. Elle, Nancy, étudie les techniques policières bien que son père préfèrerait qu’elle devienne un brillant médecin… d’autant plus qu’il déteste les policiers. 

Que se passera-t-il lorsque tout ce monde se retrouvera à l’appartement de nos jeunes ???
Un spectacle drôle et endiablé, rempli de rebondissements, de quiproquos, de calembours et de portes mystérieuses… 
«À frais virés» a été la première pièce présentée dans le monde du théâtre d’été.

CRÉDITS
Une production du THÉÂTRE DE LA VIEILLE 17 en collaboration avec le THÉÂTRE DE LA SUCRERIE DE CASSELMAN et les PRODUCTIONS CMB.

Texte ANDRÉ JEAN
Mise en scène ROBERT BELLFEUILLE

Distribution BERTRAND ALAIN, MARC BERTRAND, LYETTE GOYETTE, RHÉAL GUEVREMONT et NATHALIE HAMEL-ROY

CE QUE LES CRITIQUES ONT DIT


«Une mise en scène proche du vaudeville où le tout est minuté au quart de tour… Les comédiens ne ménagent pas leur sueur et suscitent spontanément les rires.» 
- Martine Lagacé, Transit (SRC Ottawa)

 

 

National Capital(e) National(e) (1992-1993)

GRAND PUBLIC

RÉSUMÉ
Le Soleil se lève sur la capitale et les fonctionnaires se préparent à une autre journée chargée de défis et de drames: un député s’apprête à déposer un important rapport à la Chambre des communes, un aide du Premier ministre est au bord de la dépression tandis qu’un lobbyiste fait des pressions pour obtenir un contrat du gouvernement. Huit personnages principaux se partagent l’arène du pouvoir. Ils sont fonctionnaires, députés, journalistes, lobbyistes, fournisseurs, parents et amis. Tout au long de cette journée, qu’ils soient hommes ou femmes, francophones ou anglophones, ils n’ont qu’un but en tête: le pouvoir. La pièce parle de ceux qui l’ont, ceux qui ne l’ont pas, ceux qui le veulent, ceux qui le perdent, ceux qui le gagnent et ceux qui le quittent.

CRÉDITS
Une production du THÉÂTRE DE LA VIEILLE 17 en coproduction avec le THÉÂTRE FRANÇAIS DU CENTRE NATIONAL DES ARTS.

Texte VIVIANNE LAXDALL et JEAN MARC DALPÉ
Mise en scène  ROBERT LEPAGE
Éclairages MICHAEL BRUNET
Costumes JUDY DEBOER
Conception sonore JEAN FRÉDÉRIC MESSIER

Distribution ROBERT BELLEFEUILLE, GINETTE CHEVALIER, CHIP CHUIPKA, DANIELLE DESORMEAUX,  DANIELLE GRÉGOIRE,  PAUL LATREILLE, PAUL RAINVILLE et BEVERLY WOLFE

CE QUE LES CRITIQUES ONT DIT
« C’est du Lepage à son meilleur, ingénieux, intelligent et qui ébahit le spectateur, le surprend constamment.» 
- Luc Bélanger, Voir Montréal

«Un diaporama magnifique à l’oeil, une enveloppe scénique superbe où Lepage joue élégamment avec la notion d’image de cinéma, le doigté constant.» 
- Robert Lévesque, Le Devoir (Montréal)

 

 

À la gauche de Dieu (1991-1992)

GRAND PUBLIC / LECTURE PUBLIQUE

RÉSUMÉ
Écrite dans le cadre du programme de dramaturge en résidence du Conseil des Arts de l’Ontario, À la gauche de Dieu, traite de la naissance d’une relation adultère entre un homme et une femme dans la trentaine, heureux, tous les deux mariés, père et mère de famille, qui entretiennent des rapports amicaux depuis plusieurs années. 

Elle est agent d’immobilier et c’est dans une maison qu’elle lui fait visiter qu’ils se déclareront pour la première fois ce désir à la fois imprévisible et troublant qu’ils éprouvent l’un pour l’autre. C’est le début d’une affection ravageuse. Au cours des mois qui suivent, ils se rencontreront et feront l’amour dans des maisons à vendre, des lits encore habités, des draps d’étrangers, le décor de leur amour changeant au jour le jour, au gré des exigences du marché immobilier. L’auteur observe minutieusement les développements de cette liaison et scrute à la loupe les moindres palpitations, pulsions, mouvements intérieurs, émotions à fleur de peau de ses personnages. Au départ, gestes furtifs, regards, désir, glissement, chute, plaisir, puis danger, mensonges, culpabilité, déchirement et rupture. Il pose un regard bienveillant sur eux et traite de ce sujet avec délicatesse, sensibilité et humour.

CRÉDITS
Une production du THÉÂTRE DE LA VIEILLE en collaboration avec le CENTRE NATIONAL DES ARTS

Texte ROBERT MARINIER
Mise en lecture BRIGITTE HAENTJENS
Musique originale MARCEL AYMAR
Éclairages MIKE BRUNET

Distribution ROCH CASTONGUAY et DANIELLE GRÉGOIRE avec la participation de MARIE TURGEON et BENOÎT OSBORNE

 

La Nuit (1991-1992)

GRAND PUBLIC / LABORATOIRE 1, 2, 3

RÉSUMÉ
Laboratoire 1: 
Dans un premier temps, Robert Bellefeuille et Ginette Chevalier décortiquent avec un scalpel bien aiguisé les mécanismes du quotidien. Ils nous font découvrir l’univers d’un couple à la dérive, tous deux concierges de cet hôtel miteux. Elle est enceinte, insomniaque et fumeuse. Il est aveugle et amoureux. C’est la poésie de la cruauté ordinaire, l’angoisse de l’oeuf dur, du cendrier qui déborde, de la vie passée à «passer» l’aspirateur pendant qu’on «aspire» à une vie meilleure…ailleurs.

Laboratoire 2: Anne-Marie Cadieux et Gérald Gagnon nous entraînent ensuite dans l’univers d’une femme qui, nuit après nuit, laisse défiler ses amants dans son lit pour anesthésier sa douleur. Elle rencontre ce soir-là un chauffeur de taxi qu’elle fait monter dans sa chambre d’hôtel. À travers une relation sexuelle violente, nourrie par l’énergie du désespoir, ils se rejoindront le temps d’une nuit. C’est la naissance d’une rencontre.

Laboratoire 3: Un monologue de Robert Marinier, un fonctionnaire insomniaque. Les yeux en hublot, la tête prise dans un étau, il explore les voies de l’insomnie. Il nous propose un voyage dans les méandres de la conscience humaine avec escale dans les coins les plus curieux de l’inconscient. Un univers rempli de personnages multiples interprétés par un narrateur halluciné. 

Lors de ces trois laboratoires, le public est plongé dans un monde privé: il assiste à la représentation, tel un voyeur regardant par le trou de la serrure, témoin silencieux des fantasmes, des douleurs et des délires des personnages qu’il a surpris au passage, malgré lui, comme par hasard. Un rendez-vous clandestin, un spectacle cru, pour ceux qui aiment la recherche théâtrale, ont le goût du risque et n’ont pas peur du vertige des émotions.

CRÉDITS
Une production du THÉÂTRE DE LA VIEILLE 17 en collaboration avec le CENTRE NATIONAL DES ARTS.

Texte et mise en scène ROBERT BELLEFEUILLE, ANNE-MARIE CADIEUX, GINETTE CHEVALIER et ROBERT MARINIER
Distribution ROBERT BELLEFEUILLE, ANNE-MARIE CADIEUX, GINETTE CHEVALIER, GÉRALD GAGNON et ROBERT MARINIER

CE QUE LES CRITIQUES ONT DIT :
«Ces trois laboratoires témoignent d’une recherche scénique très poussée où le jeu des comédiens impressionne.» – John Hare, Liaison (Ottawa)

 

 

La Machine à Beauté (1990-1991)

PRODUCTION JEUNESSE

RÉSUMÉ
Depuis l’arrivée de la jeune photographe Catou Clin d’Oeil, on ne parle que de photos au village. Sur la place du marché, tous commentent leurs propres photos, le plus souvent de façon négative. Il semble que la majorité des villageois ne soient pas satisfaits de leur apparence physique. Sur ces entrefaites arrive M. Arsène Clou, commis voyageur et scientifique à ses heures. Tout récemment il a inventé… une machine à beauté. Tour à tour, les villageois s’intéressent à cette machine étrange et veulent y entrer. Ils en ressortent transformés… et se ressemblant tous! La beauté leur apporte d’abord une sensation d’euphorie et de bonheur extrême, les entraînant ensuite à ne tolérer que le «beau», pour finalement leur occasionner une série de quiproquos invraisemblables! Le village se retrouve donc en état de crise aiguë. Il faut faire quelque chose… mais quoi?

CRÉDITS
Une production du THÉÂTRE DE LA VIEILLE 17
Texte ROBERT BELLEFEUILLE d’après le roman de RAYMOND PLANTE
Mise en scène ROBERT BELLEFEUILLE
Décor MONIQUE DION
Masques et costumes LUCE PELLETIER
Musique LOUISE BEAUDOIN
Distribution BERTRAND ALAIN, ESTHER BEAUCHEMIN, MARC BERTRAND, GUYLAIN GUÉRIN et MARC-ANTOINE PICARD

CE QUE LES CRITIQUES ONT DIT :
« Les dialogues sont enjoués, les tableaux sont burlesques et l’intrigue, chargée de rebondissements, est très bien servie par une mise en scène trépidante…» 
- Andrée Poulin, LeDroit (Ottawa)

«Un spectacle plein de truculence qui se double d’une rieuse réflexion sur la présence ratoureuse de l’utopie dans nos vies…» 
- Jean St-Hilaire, Le Soleil (Québec

 

Fou rire sous le petit chapiteau (1989-1990)

PRODUCTION JEUNESSE

RÉSUMÉ
Bedaine et Marmette travaillent au cirque de M. Loyal. Dans ce cirque «Le petit Chapiteau», nos deux clowns pratiquent plusieurs métiers: pâtissier, plombier, tapissier, concierge, cuisinier, bref ce sont des clowns à tout faire. Depuis deux jours, les musiciens de l’orchestre symphonique répètent sous le chapiteau et ce soir, c’est la grande première. Tout est en place pour le concert. M. Loyal demande à Bedaine et Marmette de préparer un numéro d’ouverture. Nos deux clowns entrent en piste et c’est l’aventure qui commence, où les trompettes et les chaudières, les balais et les guitares, les trombones et les brosses à plancher s’ajustent, s’harmonisent dans un mouvement de délire et de plaisir.

 

CRÉDITS
Une production du THÉÂTRE DE LA VIEILLE 17 en coproduction avec le THÉÂTRE FRANÇAIS DU CENTRE NATIONAL DES ARS

Texte ROBERT BELLEFEUILLE en collaboration avec ESTHER BEAUCHEMIN et GUYLAINE GUÉRIN
Mise en scène ROBERT BELLEFEUILLE, assisté de GINETTE CHEVALIER
Scénographie LUCE PELLETIER
Musique LOUISE BEAUDOIN
Distribution ESTHER BEAUCHEMIN, GUYLAINE GUÉRIN et RICHARD LÉGER

CE QUE LES CRITIQUES ONT DIT :
« Un moment intense qui s’évapore trop vite: trois quart d’heure d’humour, de musique… Une tendresse qui se répand comme un baume sous le petit chapiteau.» 
- Marie-Ève Pelletier, LeDroit (Ottawa)

« Guylaine Guérin et Esther Beauchemin font pouffer de rires les petits trots… même les adultes ne peuvent retenir une irrésistible envie de pleurer de rire à chaudes larmes…» 
- Rachel Bergeron, L’Outaouais (Hull)

 

Interdits (1989-1990)

GRAND PUBLIC / THÉÂTRE D’INTERVENTION

RÉSUMÉ
«Interdits» porte sur les abus sexuels et sur l’inceste.

CRÉDITS
Une production du THÉÂTRE DE LA VILLE 17 en collaboration avec L’UNION CULTURELLE DES FRANCO-ONTARIENNES
Texte JOHANNE CÔTÉ
Mise en scène SYLVIE DUFOUR
Distribution ESTHER BEAUCHEMIN, ROCH CASTONGUAY, ANNICK LÉGER et RICHARD LÉGER

CE QUE LES CRITIQUES ONT DIT :

« Un outil efficace de sensibilisation… Un petit bijou qui dérange.» – Jacques Castonguay, Le Carillon (Hawkesbury)

 

Soirée bénéfice pour tous ceux qui ne seront pas là en l’an 2000 (1989-1990)

GRAND PUBLIC / LECTURE-SPECTACLE

RÉSUMÉ
«On se trouve ici au seuil de l’an 2000, plus précisément un 31 décembre 1999. À la suite d’un accident de voiture, la famille Tanguay se retrouve isolée en pleine forêt et choisit ce moment pour régler les comptes. Une soirée familiale où chacun à sa façon s’ingénie à affirmer le vieil adage selon lequel «l’homme est un loup pour l’homme». Dans ce cas-ci, la méta-phore est loin d’être gratuite, car c’est après s’être accouplée avec un loup que Mathilde Tanguay a donné naissance à ses quatres enfants mi-humains, mi-loups. La famille reproduit donc les rites de la meute, les membres se protégeant et se brutalisant, mordant les plus faibles, baissant l’échine devant les plus forts, s’aimant et se détestant à mort…» – Andrée Poulin, LeDroit

CRÉDITS
Une production du THÉÂTRE DU TRILLIUM en coproduction avec le THÉÂTRE DE LA VIEILLE 17

Texte MICHEL MARC BOUCHARD
Mise en scène BRIGITTE HAENTJENS
Régie DIANE FORTIN
Scénographie DANIEL CASTONGUAY 

Distribution LOUISE BEAUDOIN, ROBERT BELLEFEUILLE, ANNE-MARIE CADIEUX, BENOÎT LAGRANDEUR, ROBERT MARINIER et MARTHE TURGEON

CE QUE LES CRITIQUES ONT DIT
« Tableaux violents, personnages monstrueux de méchanceté, dialogues tranchants comme des couperets, voilà du théâtre d’avant-garde qui surprend, agresse, ébahit, mais suscite l’émotion et stimule l’intellect.» – Andrée Poulin, LeDroit (Ottawa)

 

 

Petite histoire de poux (1988-1989)

PRODUCTION JEUNESSE

RÉSUMÉ
Un pou, deux poux, ça n’a rien de drôle. Mais multipliez-les par mille et ça devient loufoque, d’autant plus que cette armée de poux grouille dans les têtes des élèves de l’école de l’Éternel Secours. C’est la panique et même le directeur s’en arrache les cheveux, surtout lorsqu’il affronte Esméraldine, dite la Poustifiasse, qui règne en véritable déesse sur ce régiment de bibittes. Et que dire du «poulicier» qui kidnappe monsieur le directeur et de tous les autres parasites qui sont ses copains? Des masques, de la musique, des chansons, tout concourt à rendre cette comédie «époustouflante»…

CRÉDITS
Une production du THÉÂTRE DE LA VIEILLE 17

Texte et mise en scène ROBERT BELLEFEUILLE
Scénographie LUCE PELLETIER
Musique LOUISE BEAUDOIN
Distribution SYLVIE DUFOUR, GUYLAINE GUÉRIN, PASCAL GRUSELLE, NATALIE HAMEL-ROY et BENOÎT OSBORNE.

CE QUE LES CRITIQUES ONT DIT :
« Un spectacle très coloré et vivant… qui tient à la fois de la comédia dell’arte et de la comédie musicale» 
- Louise Blanchard, Journal de Montréal (Montréal)

« C’est un rendez-vous avec les poux les plus fous, un spectacle amusant et « époustouflant »…» 
- Marie-Ève Pelletier, LeDroit (Ottawa)

 

 

Le Futur antérieur (1988-1989)

GRAND PUBLIC

RÉSUMÉ
Une comédie moderne sur la course à la réussite ! Deux jeunes couples du genre «in» sont les vedettes de cette pièce. Luce, une conceptrice publicitaire demeure avec Yves, un bédéiste. Dans le logement d’en face, habitent Maxime, un ingénieur et sa compagne Estelle, une architecte. Dans la ville anonyme, ils s’épient, s’inspirent de l’autre… Tout l’monde court après la réussite. Les uns y voient l’honorabilité sociale, les autres, la maladie du siècle.

CRÉDITS
Une coproduction du THÉÂTRE DE LA VIEILLE 17 et du THÉÂTRE DU TRILLIUM
Texte ANDRÉ JEAN
Mise en scène CLAUDE POISSANT
Scénographie STÉPHANE ROY
Éclairage MANON CHOINIÈRE
Régie RICHARD J. LÉGER

Distribution ROBERT BELLFEUILLE, ANNE-MARIE CADIEUX, SUZANNE CHAMPAGNE et HENRI CHASSÉ

CE QUE LES CRITIQUES ONT DIT :
«Le Futur Antérieur d’André Jean conjuge avec brio les grands traits de la trentaine…La salle archi-comble a chaudement applaudi hier la performance des quatre comédiens et découvrait un auteur sur qui on peut dorénavant compter dans notre relève. » – Mario Girard, LeDroit (Ottawa)

 

 

En Camisoles (1987-1988)

PRODUCTION GRAND PUBLIC

RÉSUMÉ
En camisole… Deux  amies dans la vingtaine : deux jeunes femmes pleines d’humour et de folie, qui adorent aller au fond des choses. Quatre ans de confidences, d’ajustements l’une à l’autre, d’événements partagés de discussions à coeur ouvert sur des sujets comme leurs comportements, l’identité féminine, les relations, la carrière, les hommes, la famille…

CRÉDITS
Une production du THÉÂTRE DE LA VIEILLE 17

Texte ROBERT BELLFEUILLE et ROBERT MARINIER en collaboration avec GUYLAINE GUÉRIN et MIREILLE FRANCOEUR
Mise en scène BRIGITTE HAENTJENS
Scénographie PIERRE PERRAULT
Musique LOUISE BEAUDOIN
Distribution MIREILLE FRANCOEUR et GUYLAINE GUÉRIN

CE QUE LES CRITIQUES ONT DIT :
«Malgré le sérieux du thème, c’est un spectacle drôle et rafraîchissant, tendre et fou… Une belle soirée en compagnie de deux personnages attachants.» Pascale Fourron, L’Express (Toronto)

Le jeu des deux comédiennes est excellent particulièrement celui de Guylaine Guérin qui se veut on ne peut plus expressive.[…] Odette, (Mireille Francoeur), au milieu de la pièce, y va d’un monologue traitant de sa maigreur… «Brochette», nous livre un discours tout simplement exquis !» Cathy Bergeron, Bonjour Chez-Nous (Rockland)

 

 

Marc et Julie, un épisode (1987-1988)

GRAND PUBLIC / THÉÂTRE D’INTERVENTION

«Marc et Julie, un épisode» a été créé en 1984 à St-Georges de Beauce, dans le cadre des activités de sensibilisation de la maison d’hébergement pour femmes victimes de violence Hâvre L’Éclaircie. Près de quarante représentations ont été données à différents groupes de femmes et clubs sociaux de la Beauce. En 1986, la pièce était présentée au colloque provincial sur la violence conjugale, à Montréal et en 1987 au Symposium sur la violence conjugale du Salon de la femme de Montréal, toujours dans sa version originale. Depuis mai 1987, «Marc et Julie, un épisode» est produit par le Théâtre de la Vieille 17. Le texte a été retravaillé sous la direction de Sylvie Dufour et musique et chanson se sont ajoutées.

RÉSUMÉ
Tout ne se passe pas comme ils l’ont rêvé et la situation qu’ils devront vivre se dessine depuis leur enfance. À la maison, Julie est fatiguée et seule avec son bébé. 
Au travail, Marc éprouve des difficultés. De retour chez-lui, Marc s’en prend à Julie, l’insulte, la menace et l’humilie. Elle encaisse sans rien dire, espérant éviter le pire. Mais la bombe éclate et la violence fait son oeuvre. Marc laisse Julie anéantie. Elle a peur, elle a mal, elle est tourmentée par la culpabilité et la honte, tiraillée par l’espoir d’un changement. Au moment où elle ressent l’urgence de partir, Marc revient et lui demande pardon. Elle cède à ses prières et lui promet de ne jamais le quitter. Et le cycle de la violence est complété.

CRÉDITS
Une production du THÉÂTRE DE LA VIEILLE 17
Texte JOHANNE CÔTÉ
Mise en scène SYLVIE DUFOUR
Musique LOUISE BEAUDOIN

Distribution  JOHANNE CÔTÉ et ALEXIS ROY

 

CE QUE LES CRITIQUES ONT DIT :

«Une pièce dure, mais réelle… Une pièce sur la violence conjugale, qui choque mais qui contribue à secouer l’indifférence.» – Ginette Léger, Le Carillon (Hawkesbury)

 

 

La Visite (1986-1987)

GRAND PUBLIC

Le 17 juin 1984, Le Théâtre d’été du MicMac de Roberval, au Lac Saint-Jean, créait «La visite ou…» de Michel Marc Bouchard, d’après une idée originale de Robert Bellefeuille et Michel Marc Bouchard, dans une mise en scène de l’auteur. L’idée de cette comédie de moeurs sur les comportements des individus en visite est venue d’une foule d’observations sur les grandes familles québécoises et ontariennes dont l’une des principales distractions était d’aller faire un tour chez la parenté.[…] 

L’accueil du public estival à cette comédie fut si généreux que le Théâtre du MicMac établit un record de fréquentation d’ici là imbattu. Ainsi, «La visite ou…» fut repris autant en Ontario qu’au Québec…[…] Il est rare qu’un texte d’abord créé par une troupe amateure soit sujet à une création professionnelle. Mais, la réponse populaire ayant été si emballante, le Théâtre du Nouvel-Ontario proposa donc ce spectacle en collaboration avec le Théâtre de la Vieille 17.

RÉSUMÉ
Comment mettre à l’abri un bonheur conjugal de l’invasion des parents, des amis et des relations? Comment éviter que l’ouverture d’une porte ne provoque un flot de personnages de tout acabit qui vous trouvent si «accueillant» et finissent par vous exploiter? 

C’est le cas vécu de Monique et Roger qui, pendant trente ans, ont souffert de joies et les affres de «LA VISITE». De 1955 à 1976, ils ont été victimes de leur hospitalité. À chaque décennie, ils ont fait le point sur les comportements de leurs convives. 

[…] 

De «LA VISITE» qu’on ne veut pas recevoir à celle qui ne peut jamais venir; de celle qui vient d’un autre monde à celle qui va quitter le nôtre; une suite folle de personnages directement puisés dans le théâtre de l’absurde, de la comédie de situations à l’américaine, du théâtre de LaBiche et de bien d’autres. 

«LA VISITE», c’est le feu roulant de caricatures souvent proches de nous, de nos comportements. C’est une réflexion sur le plaisir de recevoir, sur l’importance de l’amitié et sur la grande peur de la solitude.

CRÉDITS
Une présentation du THÉÂTRE DU NOUVEL-ONTARIO en collaboration avec le THÉÂTRE DE LA VIEILLE 17

Texte MICHEL MARC BOUCHARD en collaboration avec ROBERT BELLEFEUILLE
Mise en scène MICHEL MARC BOUCHARD
Éclairage CLAUDE COURNOYER
Musique CATHERINE GADOUAS
Scénographie PIERRE PERRAULT
Assistant à la scénographie JEAN-YVES CADIEUX
Régie JENNY TESSIER
Direction technique LAURENT BUSSIÈRE
Assistant à la technique PAUL HAIE

Distribution CHRISTIAN BÉGIN, NORMAND BISSONNETTE, ROCH CASTONGUAY, MARIE DENYSE DAUDELIN, SYLVIE DRAPEAU, GUYLAINE GUÉRIN, MARJOLAINE LEMIEUX et LUC THÉRIAULT

CE QUE LES CRITIQUES ONT DIT :
«Ils sont plus de 30 à passer sur la scène à un rythme à vous faire pleurer de rire.» 
Gilles Garand, Le Voyageur (Sudbury) 

«J’avais tellement ri qu’à l’entracte, j’en avais mal aux mâchoires. C’est une douleur que j’ai dû subir jusqu’à la fin de la soirée.» 
- Carole St-Cyr, Bonjour Atlantique (SRC Moncton)

 

 

Folie furieuse (1985-1986)

PRODUCTION JEUNESSE

RÉSUMÉ
Vedette au Cabaret de Monsieur Arthur, Zelda travaille en duo avec Barbara, une chanteuse acariâtre dévorée par la jalousie. Propriétaire d’un château, Barbara règne en tyran sur son fidèle serviteur, Gris Petit. Barbara prend ombrage de toutes les attentions que Monsieur Arthur et les détectives jumeaux, Jules et Jim, accordent à Zelda.
Or, comble de malheur, voilà que la célèbre cantatrice Donna Giovanna Carlotta doit chanter; et, pour l’accompagner dans son célèbre duo de la gourmandise, elle ne demande nulle autre que Zelda. 

Il n’en faut pas d’avantage pour que la terrible Barbara ne mette en oeuvre un plan diabolique…

CRÉDITS
Une production du THÉÂTRE DE LA VIEILLE 17

Texte et mise en scène ROBERT BELLEFEUILLE
Scénographie LUCE PELLETIER
Musique MONIQUE LEBLANC
Distribution BERTRAND ALAIN, PIERRE AUGER, MIREILLE FRANCOEUR, GUYLAINE GUÉRIN et BERNARD GUILLEMETTE


CE QUE LES CRITIQUES ONT DIT
« Une belle folie qui séduit… Un spectacle drôle, frais, amusant et intéressant.» 
- France Simard, LeDroit (Ottawa)

«C’est un excellent spectacle… Et si votre enfant n’est jamais allé au théâtre, amenez le voir Folie Furieuse, parce qu’après avoir vu ce spectacle, il aimera le théâtre…longtemps.» 
- Daniel Guérard, Bon dimanche (SRC Montréal)

 

 

Les Feluettes (1984-1985)

GRAND PUBLIC / LECTURE PUBLIQUE

 RÉSUMÉ
«Les Feluettes» nous propose un retour au début des années 1900 alors qu’un jeune étudiant s’acharne sur le sort de deux de ses compagnons de classe liés par une relation particulière.

CRÉDITS
Production du THÉÂTRE DE LA VIEILLE 17 en collaboration avec L’ATELIER DU CENTRE NATIONAL DES ARTS.

Texte et mise en lecture MICHEL MARC BOUCHARD

Distribution ROBERT BELLEFEUILLE, ANNE-MARIE CADIEUX, ANNE CARON, BENOÎT DAGENAIS, MIREILLE FRANCOEUR, JACQUES LAVALLÉE, STÉPHANE LESTAGE, JEAN MAHEU et PIER PAQUETTE

CE QUE LES CRITIQUES ONT DIT :
«J’ai été séduit, il y a dans ce texte un potentiel énorme à exploiter. L’interprétation était hors pair. Une épopée à suivre…» – Thimoty Ross Wilson, La Rotonde (Ottawa)

 

Les Rogers (1984-1985)

GRAND PUBLIC

RÉSUMÉ
«Les Rogers» sont trois vieux amis, trente ans, professions libérales. Ils ont traversé avec succès (semble-t-il) l’étape de la libération féminine et même masculine; ils se sont débarrassés (en théorie) de certains comportements «macho» et pourtant…
Les Rogers esquisse sur le canevas d’une nuit blanche, les traits des relations sentimentales, amicales et amoureuses que ces «Rogers» (modèle ’85) ont avec les femmes, leurs femmes, amies et compagnes.

Les Rogers, une pièce qui, par les prouesses et les différents procédés inhérants à l’écriture dramatique, voyage de la réalité aux fantasmes. 
Les Rogers, un sujet dramatique enrobé d’humour… noir, où les gars s’ouvrent enfin le coeur et se livrent sans peur, semble-t-il.

CRÉDITS
Une production du THÉÂTRE DE LA VIEILLE 17 en coproduction avec le THÉÂTRE DU NOUVEL-ONTARIO (Sudbury)

Texte ROBERT BELLEFEUILLE, JEAN MARC DALPÉ et ROBERT MARINIER
Mise en scène BRIGITTE HAENTJENS
Scénographie LUCE PELLETIER
Éclairages CLAUDE COURNOYER
Régie DIANE FORTIN
Bande sonore JACQUES ANDRÉ BLOUIN
Brossage du décor BERNARD TREMBLAY
Construction du décor ALPHONSE BOULET et son équipe
Chef machiniste DANIEL LÉCUYER 

Distribution ROBERT BELLEFEUILLE, JEAN MARC DALPÉ et ROBERT MARINIER

CE QUE LES CRITIQUES ONT DIT :
« C’est une réflexion très vive et très drôle sur le côté masculin des choses dans la vie… C’est tout à fait amusant.. Une soirée très agréable avec un grand sourire et beaucoup d’éclats de rire.» – Lise Boyer, Les Matineux (SRC Ottawa)

 

Le Nez – 1e version (1983-1984)

PRODUCTION JEUNESSE

RÉSUMÉ
Par un beau matin de printemps, dans une petite maison paisible, pendant que la grande Simone chantonne dans la cuisine après avoir servi à déjeuner à son petit mari Yvan le barbier, ce dernier découvre avec épouvante un nez enfoui au fond de sa brioche fraîche.
À l’autre bout du village, le professeur Nicolas se réveille tout doucement, se lève comme à l’habitude, se rend au miroir pour se donner un coup de peigne et découvre avec horreur que son nez a disparu.
Est-ce le barbier qui, par mégarde, a coupé le nez d’un de ses clients tout en lui faisant la barbe? Est-ce le nez qui s’est sauvé parce qu’il avait envie de parcourir le monde sans avoir à traîner partout son maître pantouflard? Comment Yvan se débarasse-t-il de ce nez qui l’encombre et qui est une tache sur sa réputation? Comment Nicolas réussira-t-il à retrouver son nez sans lequel il ne peut plus se promener calmement dans la rue?

CRÉDITS
Une production du THÉÂTRE DE LA VIEILLE 17

Texte ROBERT BELLEFEUILLE et ISABELLE CAUCHY
Mise en scène ROBERT BELLEFEUILLE
Distribution ROBERT BELLEFEUILLE, MICHEL MARC BOUCHARD, ISABELLE CAUCHY et CHANTAL LAVALLÉE

CE QUE LES CRITIQUES ONT DIT
«C’est drôle, hilarant, rafraîchissant et bouillonnant d’énergie. Les spectateurs ont droit à un numéro dansant frisant le délire.» – Dominique Demers, Le Devoir (Montréal)

 

La Voix des années 30 (1983-1984)

GRAND PUBLIC

RÉSUMÉ
Avez-vous la radio ? Si oui, branchez-vous sur La Vieille 17 , où «La voix des années ’30» vous transporte sur les lieux même de la production radiophonique. 
Jean Lalonde est passé par là; le soldat Lebrun, Mia Riddez, Ovila Légaré y étaient. La Vieille 17 vous présente une création collective en musique, en actualité, en mode, en danse, en intrigues amoureuses, en rires et en pleurs; une comédie (oui, ce sera drôle !!).

CRÉDITS
Une production du THÉÂTRE DE LA VIEILLE 17

Texte MICHEL GARNEAU en collaboration avec ISABELLE CAUCHY, ROCH CASTONGUAY et JACQUELINE PATRY
Mise en scène MICHEL GARNEAU
Assistance à la mise en scène JAQUELINE PATRY
Décor et costumes CÉLINE PERRON
Distribution ROCH CASTONGUAY, ISABELLE CAUCHY, JACQUES DÉSY, CONSTANT LALONDE et JACQUELINE PATRY

CE QUE LES CRITIQUES ONT DIT :

«Un spectacle tout en nuances… Une incursion comique dans le monde de la radio et dans les années 30.» – Carole Auger, Bonjour Chez-nous (Rockland)

 

Adi (1982-1983)

GRAND PUBLIC

RÉSUMÉ
«Adi» raconte l’histoire d’un personnage qui parle pour la première fois, qui quitte l’univers familier de sa cuisine et se hasarde jusqu’au bout de son jardin, qui franchit les barrières, sa propre barrière, nos barrières, un personnage seul qui va vers les autres avec toute la force de son humour, de sa logique personnelle, de son goût de vivre.

CRÉDITS
Une production du THÉÂTRE DE LA VIEILLE 17
Texte ODETTE GAGNON
Mise en scène CLAUDE LAPOINTE

Distribution VIVIANNE ROCHON

CE QUE LES CRITIQUES ONT DIT :
«Un petit bijou de réflexion et de conscientisation dans le cheminement timide que nous faisons pour nous découvrir.» – Guy Thibodeau, Le Carillon (Hawkesbury)

 

Rock pour un faux bourdon (1982-1983)

GRAND PUBLIC ET ADOLESCENTS / LECTURE-SPECTACLE

RÉSUMÉ
Écrite à l’intention des adolescents et des adultes, «Rock pour un faux-bourdon» nous parle de rêve. Une bande d’adolescents nourrit le rêve de former un groupe rock. Bunny, Larry, Shortcake, Popstar et Bourdon sont à la recherche de leur identité et la musique qui est le lien qui les unit, est aussi le moyen qui se présente à leur esprit pour s’affirmer. La musique a inventé les années 60 et tout ce qui s’en suivit. «Rock pour un faux-bourdon» invente la jeunesse des années 80.

CRÉDITS
Une coproduction du THÉÂTRE DE LA VIEILLE 17 et du THÉÂTRE FRANÇAIS DU CENTRE NATIONAL DES ARTS

Texte MICHEL-MARC BOUCHARD
Mise en scène PIERRE COLLIN
Costume et décor JACINTHE VÉZINA 
Éclairages et régie CLAUDE COURNOYER
Musique NORMAND THÉRIAULT avec la collaboration de MICHEL-MARC BOUCHARD
Direction des voix MARK HARADA

Distribution ROBERT BELLEFEUILLE, ANNE-MARIE CADIEUX, ROCH CASTONGUAY, PATRICE COQUEREAU et VIVIANNE ROCHON

CE QUE LES CRITIQUES ONT DIT
« Ce jeune acteur nous offre en format lecture, cet avant-goût d’un «théâtre-rock» dont nous entendront bientôt certainement parler. Sa carrière d’auteur est à suivre.» – Edgard Demers, LeDroit (Ottawa)

 

Premier ! Premier ! (1981-1982)

PRODUCTION JEUNESSE

RÉSUMÉ
Monsieur Loyal annonce à Bizou qu’il doit y avoir un concert le soir même dans l’arène du cirque. Bizou doit nettoyer le plancher afin qu’il soit propre pour le concert. Mais pour Bizou, nettoyer un plancher est une tâche bien difficile. Il lui faudra toute la durée du spectacle et l’aide de ses deux camarades, Fttt et Nino pour réussir à le faire reluire. Nettoyer le plancher pour le concert; voilà le fil conducteur du spectacle qui semble assez simple… mais pour Nino, Fttt et Bizou tout se complique…

CRÉDITS
Une production du THÉÂTRE DE LA VIEILLE 17

Texte ROBERT BELLEFEUILLE, ANNE-MARIE CADIEUX, ROCH CASTONGUAY et VIVIANNE ROCHON
Scénographie ROBERT PAQUETTE
Musique PAUL DEMERS

Distribution ROBERT BELLEFEUILLE, ANNE-MARIE CADIEUX, ROCH CASTONGUAY et VIVIANNE ROCHON

CE QUE LES CRITIQUES ONT DIT

« Un excellent spectacle, beau, bien fait, drôle et tendre, avec un certain côté magique et nostalgique, tout comme un livre d’images…» 
- Denis Bertrand, Le Point (Alexandria)

« Une heure de plaisir, d’un plaisir rieur, tendre, parfois hystérique et tellement simple.» 
- Mariette Théberge, Liaison (Ottawa)

 

Hawkesbury Blues (1981-1982)

GRAND PUBLIC

RÉSUMÉ
Hawkesbury Blues est une comédie musicale qui raconte l’histoire d’une femme Louise, dont on suit le cheminement à partir de ses 15 ans jusqu’à ses 35 ans, en passant par ses amours d’adolescence, son mariage, son travail et son accession à l’indépendance et à l’autonomie. C’est également l’histoire de ceux qui l’entourent. C’est un livre d’images dont on tourne les pages pour regarder le temps qui passe… et les temps qui changent…

CRÉDITS
Une production du THÉÂTRE DE LA VIEILLE 17

Un texte de JEAN MARC DALPÉ et BRIGITTE HAENTJENS
Mise en scène BRIGITTE HAENTJENS

Distribution ROBERT BELLEFEUILLE, HÉLÈNE BERNIER, ANNE-MARIE CADIEUX, ROCH CASTONGUAY et VIVIANNE ROCHON

CE QUE LES CRITIQUES ONT DIT :
«Le texte est d’une infinie beauté, tantôt doux, simple, poétique, mais aussi vivant et coloré, tantôt cru et rageur, un texte qui n’emprunte pas d’émotion, mais qui les invite à sortir.» 
- Carole Auger, Bonjour Chez-nous (Rockland)

« Une fresque géniale… Une réussite à tous les niveaux… Un spectacle envoûtant.» 
- Denis Bertrand, Le Point (Alexandria)

 

La Mesure humaine (1980-1981)

GRAND PUBLIC 

RÉSUMÉ
L’auteur de «La Mesure humaine», Paul Doucet, s’est inspiré d’un fait historique qui s’est produit à Reesor Siding, quelque part entre les villes de Hearst et de Kapuskasing, dans le Nord ontarien. Un groupe de bûcherons indépendants ont tiré sur les grévistes de la multinationale Spruce Falls Power and Paper. Bilan: trois morts, neuf blessés. Que s’est-il passé? Qu’est-ce qui a motivé cette violence criminelle entre travailleurs? 
L’auteur a « voulu surtout tenir compte de «la mesure humaine» dans ce qui s’est passé. […] et faire ressortir les motivations: tendresse, peur , courage, honte…»

CRÉDITS
Une coproduction du THÉÂTRE DE LA VIEILLE 17 et du THÉÂTRE LA CORVÉE
Texte PAUL DOUCET
Mise en scène BRIGITTE HAENTJENS
Décors et costumes NORMAND THÉRIAULT et ROBERT PAQUETTE
Coordinateur de production JAQUES JOLICOEUR

Distribution CAROLE AUGER, ROBERT BELLEFEUILLE, HÉLÈNE BERNIER, ANNE-MARIE CADIEUX, ROCH CASTONGUAY, DANIEL CHARTRAND, ROBERT COLLIN, JEAN MARC DALPÉ et VIVIANNE ROCHON

CE QUE LES CRITIQUES ONT DIT :
«…les comédiens de la Corvée et de la Vieille 17 nous émeuvent tant par la qualité que l’ardeur de leur jeu: que ce soit dans le conflit, l’humour, la tendresse ou le drame, leur vérité et leur enthousiasme nous touchent, sas besoin d’autres effets […]» 
- James Chantren, Bonjour Chez-nous (Rockland)

« L’oeuvre d’un auteur qui promet beaucoup» 
- Murray Maltais, LeDroit (Ottawa)

 

Neiges (1980-1981)

GRAND PUBLIC 

RÉSUMÉ
« Neiges c’est une suite de tableaux entretenus de poésie qui racontent des histoires de neige qui évoquent des souvenirs de neige, qui transmettent autant la haine que la beauté de la neige.[…] C’est aussi une invitation et un prétexte à écouter la neige parler dans un langage où les mots sont à la fois chaleur et misère de l’hiver» – Carole Auger, Bonjour Chez-nous (Rockland)

CRÉDITS
Une production du THÉÂTRE DE LA VIEILLE 17

Texte MICHEL GARNEAU
Mise en scène ROBERT BELLEFEUILLE
Distribution ROBERT BELLEFEUILLE, HÉLÈNE BERNIER, ANNE-MARIE CADIEUX, ROCH CASTONGUAY, JEAN MARC DALPÉ et VIVIANNE ROCHON

CE QUE LES CRITIQUES ONT DIT 
«Une petite bouffée d’air frais, un léger nuage de tendresse et bien sûr, quelques moments de tristesse, de petite folie et de grands éclats de rire.» – Carole Auger, Bonjour Chez-nous (Rockland)

Le Roi Dagobert (1979-1980)

PRODUCTION JEUNESSE

RÉSUMÉ
Le Roi Dagobert ne met pas que sa culotte à l’envers. En fait, tout le monde au royaume: ministres, commerçants, ouvriers, etc… font les choses à l’envers, suivant en cela l’exemple de leur souverain. 
Une seule personne garde l’esprit clair au royaume, il se mérite par la même occasion le titre de fou du roi, tant ses vues sont peu conventionnelles parmi ses concitoyens. 
Aussi lucide soit-il, le fou du roi n’a pas le droit de parole au chapître des décisions royales. Il se voit contraint de faire appel à l’influence d’importants groupes d’étrangers pour ramener le royaume à la maison.
Le but premier de la pièce est d’amener l’enfant à formuler lui-même les principes des lois qui se rattachent aux erreurs du Roi Dagobert.

CRÉDITS
Une production du THÉÂTRE DE LA VIEILLE 17 

Texte et mise en scène JEAN EMMANUEL ALLARD
Distribution DANIEL ALLARD, PAULETTE BEAULIEU, DANIEL LALANDE et LISE L. ROY

CE QUE LES CRITIQUES ONT DIT

«Le Roi Dagobert déborde de trouvailles… Un spectacle très amusant, et des marionnettes très attachantes.» – Guy Therlen, Bonjour Chez-Nous (Rockland)

 

 

 

J’ai au creux des mains une chanson (1979-1980)

GRAND PUBLIC

RÉSUMÉ
On ose…un spectacle pas ordinaire. Une aventure, une expérience. Une alliance du nord et de l’est, de la musique, de la poésie, de la poésie et de la poésie.

«J’ai au creux des mains une chanson», un spectacle-poème, un poème de spectacle!

CRÉDITS
Une création de PURLAINE, du THÉÂTRE DE LA VIEILLE 17 et de MICHEL VALLIÈRES

Texte MICHEL VALLIÈRES et JEAN MARC DALPÉ
Mise en scène BRIGITTE HAENTJENS
Décors DANIEL MATKO
Son JEAN TRUDEL
Éclairages JACQUES JOLICOEUR et MICHEL PÉPIN
Productions la Ste-Famille PAUL DE BROECK

Distribution ROBERT BELLEFEUILLE, ROCH CASTONGUAY, JEAN MARC DALPÉ, LISE L. ROY, MICHEL VALLIÈRES et le groupe PURLAINE

CE QUE LES CRITIQUES ONT DIT :
«Un évènement qui a réussi à nous impressioner et à nous surprendre.» – François Gilbert, Liaison (Ottawa)

 

 

Protégera nos foyers et nos… (1979-1980)

 GRAND PUBLIC / SPECTACLE INTERVENTION

PRÉSENTATION
Commandé à la suite du congrès d’urgence de la FESFO (Fédération des élèves du secondaire franco-ontariens) une nouvelle création collective de la Vieille 17 part en tournée. Ce spectacle intitulé: «Protégera nos foyers et nos…» traite des crises scolaires jusqu’à nos jours et des droits des franco-ontariens. Réalisé en collaboration avec l’OTEO (Office de la télévision éducative de l’Ontario) il inaugure une nouvelle formule film-spectacle en incorporant le film: «Pour saluer l’école franco-ontarienne» à l’élément dramatique de la pièce.

CRÉDITS
Une production du THÉÂTRE DE LA VIEILLE 17

Une création de JEAN MARC DALPÉ, CAROLE AVELIN, VICTOR DUPUIS et BERNADETTE MARCHAND


CE QUE LES CRITIQUES ONT DIT

«Une pièce percutante…Du beau et bon théâtre engagé.» – Murray Maltais, LeDroit (Ottawa)

 

 

Les murs de nos villages (1979-1980)

GRAND PUBLIC

RÉSUMÉ
Une journée dans la vie d’un village de l’est. Le soleil se lève, un monde se réveille. Charles part travailler, Mme Lavigne envoie ses cinq p’tits à l’école, Lucette sert à déjeuner au restaurant du coin.

Les heures passent, la vie se déroule. Nos vies, nos visages… les visages des mères, des enfants, des voisins, des commerçants d’un village de chez nous. Nos rires, nos larmes, nos peines, nos fautes et notre gros bon sens.

CRÉDITS
Une production du THÉÂTRE DE LA VIEILLE 17

Une création collective de et avec ROBERT BELLEFEUILLE, HÉLÈNE BERNIER, ANNE-MARIE CADIEUX, ROCH CASTONGUAY, JEAN MARC DALPÉ, VIVIANNE ROCHON et LISE L. ROY.

CE QUE LES CRITIQUES ONT DIT :
«Pur enchantement que cette production, une image grouillante de vie, de vérité et d’humour. Pour y parvenir d’ailleurs, ils peuvent s’appuyer sur un texte dont l’écriture est assez extraordinaire.» – Martial Dassylva, La Presse (Montréal)