Direction artistique

Pas simple, pas simple…

Le mot de la direction artistique. Hmmm…  Si possible, éviter les idées trop générales, ne pas  faire de vœux pieux sur l’avenir du théâtre, ne pas ennuyer le lecteur avec des préoccupations narcissiques tout en y mettant tout de même une touche personnelle. Bon…

Il m’’importe de choisir des œuvres fortes et des artistes passionnés et talentueux.

Il m’importe de créer d’excellents spectacles de théâtre, qui comblent tant les jeunes spectateurs que les plus vieux.

Il m’importe de faire connaître cette excellence ici et ailleurs.

Il m’importe de transmettre l’amour du théâtre et de la culture francophone aux jeunes de notre communauté, et d’imaginer tous les moyens possibles pour engager une action directe entre les artistes et la communauté.

Aux commandes de ce beau navire qu’est le Théâtre de la Vieille 17, je vous invite à un voyage au cœur de l’âme et de la condition humaine, en compagnie d’artistes de talent qui brûlent de vous offrir ce qu’ils font de mieux, sous l’œil amoureux d’un petit équipage déterminé à mener le bateau à bon port.

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LES FEUX DE LA RAMPE ALIMENTÉS PAR LES COULISSES

La directrice artistique du Théâtre de la Vieille 17, Esther Beauchemin, est particulièrement sensible à tout ce qui touche l’aventure humaine : ses espoirs et ses désenchantements, ses fidélités et ses abandons, ses triomphes et ses échecs, sa folie destructrice et sa soif de vivre.

Arrivée dans la région d’Ottawa en 1988, Esther a rapidement consacré l’essentiel de ses énergies à la compagnie. Elle a contribué au succès de plusieurs spectacles, que ce soit en tant que comédienne, dans La Machine à Beauté (de Robert Bellefeuille, d’après le roman de Raymond Plante), Le Nez (de Robert Bellefeuille et Isabelle Cauchy) et Mentire (de Louis-Dominique Lavigne et Robert Bellefeuille), ou comme l’un des metteurs en scène deL’Homme invisible/The Invisible Man (de Patrice Desbiens).

Douée pour l’écriture, elle a créé le spectacle pour enfants Maïta qui, en plus de connaître un véritable succès auprès du jeune public canadien dans sa version française, a été présenté au Festival del Centro Historico de la Ciudad, de Mexico, dans sa version espagnole. Maïta a également été sélectionné trois fois à la Soirée des masques 2003 et a été couronné du Prix Zof 2005. Grâce à ce texte, Esther s’est également vue décerner le Prix Christine-Dumitriu-Van-Saanen du Salon du livre de Toronto, en 2002, ainsi qu’une bourse du Banff Playwrights Colony, en 2005, pour la traduction du texte en anglais. En matière d’éducation artistique, elle a, entre autres, assuré le développement, la conception et la mise en œuvre de projets d’animation théâtrale (dont Terre d’accueil), écrit des textes de vulgarisation artistique, et présenté des allocutions dans les écoles et les universités.

Avant de devenir directrice artistique du Théâtre de la Vieille 17 en 2006, Esther Beauchemin a été l’adjointe de Robert Bellefeuille — cofondateur et directeur artistique de la compagnie pendant 25 ans — avant de partager avec lui la direction artistique de la compagnie.