Le Théâtre de la Vieille 17 présente Un vent se lève qui éparpille de Jean Marc Dalpé
nov 2016 23

Ottawa, le 23 novembre 2016 – De retour à Ottawa après une série de représentations à guichet fermé en février dernier, le Théâtre de la Vieille 17, en coproduction avec le Théâtre du Nouvel-Ontario et le Théâtre Français du Centre National des Arts, présente Un vent se lève qui éparpille. Puissant, troublant, pénétrant, ce grand roman franco-ontarien de Jean Marc Dalpé, couronné du Prix du gouverneur général en 2000, a été finement adapté et mis en scène par Geneviève Pineault. Il prendra l’affiche du 7 au 10 décembre prochain à 19h30 à La Nouvelle Scène Gilles Desjardins. La représentation du 8 décembre sera surtitrée en anglais.

Un vent se lève qui éparpille

de Jean Marc Dalpé

une production du Théâtre de la Vieille 17, du

Théâtre du Nouvel-Ontario et du Théâtre Français du CNA

du 7 au 10 décembre 2016

19h30 – Studio A

« L’index sur la détente de la vingt-deux, il anticipe déjà la détonation, le contrecoup au creux de l’épaule et l’odeur de roussi qui suit, qu’il connaît bien. »

– Extrait –

UN VENT QUI BOULVERSE

Passion, désir, haine, trahison, abandon sont autant d’éléments qui composent ce texte polyphonique aux voix entremêlées, aux accents lyriques et violents. Un spectacle mettant en scène six comédiens complètement investis par cette histoire qui remue émotions et mémoire. Les personnages de Marie et ses dix-sept ans, de Marcel et sa rose tatouée, de Joseph et son « pick-up rouge flambant neuf », de Rose et ses souliers blancs sur les rives de la Waba, ainsi que des deux villageois, qui témoignent, médisent et commentent, prendront vie dans ce récit aux allures de tragédie grecque. Présenté à guichet fermé à au Centre National des Arts en février, puis à Sudbury, Montréal et Toronto, le spectacle, acclamé par le public et les critiques de la région, ne laissera personne indifférent lors de son retour à Ottawa à la Nouvelle Scène Gilles Desjardins.

 

RÉSUMÉ

Un drame passionnel nord-ontarien digne d’une tragédie grecque. Marcel aime Marie. Joseph, le mari de Rose, aussi. Marcel intervient, mais ses actions auront de lourdes conséquences pour Marie et sa famille. Une histoire de désir, de haine et d’amour interdit qui secoue la mémoire de tout un village pendant plus d’une décennie. Roman ici transposé à la scène, ce vent qui lève et qui éparpille n’épargne personne. L’histoire de Marie appartient à l’inconscient collectif autant qu’à la passion singulière ; c’est une histoire qui remue nos émotions autant que notre mémoire. Vous serez touchés par cette grande oeuvre signée Dalpé, récipiendaire du Prix littéraire du Gouverneur général 2000.

« Un spectacle qui m’a touché, bouleversé, soufflé! »

Anne Michaud, Ici Radio-Canada Première, Ottawa

«(…) la pièce réussit à tenir le public en haleine jusqu’à la toute fin. »

Isabelle Brisebois, Le Droit

 

« Annick Léger, qui interprète Rose, se distingue admirablement (…) et que dire de David Boutin qui offre un jeu de très haut niveau (…) avec une authenticité déconcertante »

Laurianne André, Bible urbaine

 

« (…) cette «tragédie grecque nord-ontarienne» nous invite à faire la différence entre le libre arbitre de la volonté et la force de tous les éléments qui nous entourent. »

Daniel Aubin, Le Voyageur

Une coproduction du Théâtre de la Vieille 17, du Théâtre du Nouvel-Ontario et du Théâtre Français du Centre national des arts.

 

Texte JEAN MARC DALPÉ

Adaptation du roman pour la scène GENEVIÈVE PINEAULT, ALICE RONFARD et JOHANNE MELANÇON

Mise en scène GENEVIÈVE PINEAULT

Assistance à la mise en scène et régie DIANE FORTIN

Scénographie GABRIEL TSAMPALIEROS

Éclairages ANDRÉ RIOUX

Costumes ISABELLE BÉLISLE

Environnement sonore MARCEL AYMAR

 

Interprétation DAVID BOUTIN, ROCH CASTONGUAY, ANNICK LÉGER, ROBERT MARINIER, MILVA MÉNARD et BRYAN MORNEAU

– 30 –

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